‹ François Buloz et ses amisChapitre 209 sur 212 · Orthographe respectée · texte numérisé non relu

Orthographe respectée

de ma rente du Mont de Milan, malgré que Ton nous avait si solennellement promis de nous les conserver. Je crois bien que bien que la question de droit ne soit pas douteuse, je ferais d'inutiles efforts pour obtenir qu'elle me soit rendue, aussi je ne me détermine à en parler, que parce que je sçais que S. M. l'Empereur est éminament juste et conscienceux, par caractère naturels Si parle moyen de vos amis à Vienne, vous pouviez me faire rentrer dans ce qui fait le sujet de mon ardent désir, je vous en aurais une obligation d'autant mieux sentie, que vous sçavez combien le bienfait serait nécessaire à mes enfants. Je vous donne donc pouvoir, par cette lettre, de terminer cela d'une manière quelleconque, et j'approuve d'avance ce que vous aurez fai .

Ma rente était de 60.000 francs, et voilà bientôt 15 ans qu'elle m'est retirée.

Je vous renouvelle, mon cher Buloz, l'assurance de mes sincères sentiments.

Signé : le duc de rovigo .

Je vous attends à 5 h. 1/2, je partirai demain ^

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