VIII. — XOtSi^n.S ET COltTES 'P^%ISIE'KS (i8yi-i88y
François Coppée sur la galère du feuilleton dramatique a appris à écrire en prose. — Le succès de ses premiers récits est tel que certains critiques ne veulent plus voir en lui que le conteur. — M. Cherbuliez. '— M. Scherer. — Éloges à
double tranchant. — Le premier roman. — Une Idylle pendant le siège, — Impressions que donne la lecture de ce premier roman. — Sensation de vu, de vécu. — Portraits et tableaux parisiens d'une rare intensité de couleur. — Coppée peintre de Paris par excellence. — Paysage parisien. — Croquis de combat. — Marius Cazaban. — Amours bourgeoises. •» Le roman n'a pas de dénouement. — Que de romans, dans la réalité, n'en ont pas! — Marivaux n'a terminé aucun de ses deux romans. — Les Conles en prose sont pleins de récits exquis, de miniatures achevées. — Rajeunissement et renouvellement d'une des plus anciennes, des plus chères formes de l'esprit français. — Philosophie légèrement ironique. L'évolution du talent de Coppée dans la prose est semblable à son évolution dans la poésie. — Maman Nunu. — La Robe hlancbe. — Ces récits ont la saveur de la confidence auto -biographique. — Portraits de famille. — La Saint- Philippe de 1847. — Un Vieux de la Vieille, — La rue Plumet. — La rue Rousselet. — Mon Ami meurtrier. — La vie d'employé. — Un mot d'auteur. — Vingt contes nouveaux. — La princesse Cbocolatvska. — Croquis d'enfants. — Appartement de garçon. — Clodion des Bouleaux 383
Les Récits et les Élégies, — Contes en vers et poésies diverses. — Amours d'automne. — h* Arrière-Saison. — La route aux tilleuls et les sentiers de traverse. — Coppée donne à sa vie et à son talent leurs directions définitives. — Le Jocelyn de Coppée. — Sa petite Légende des siècles. — Filons nouveaux de la vieille mine épique. — UÈvc de Coppée. — Les fils de Cbam, — Sennachènb, — L'hirondelle du Bouddha. — La tète de la Sultane, — Les Parias. — L'Exilée. — Le secret du poète. — Laure slave, Beatrix Scandinave. — Chefs-d'œuvre de poésie amoureuse. — Coppée en habit gris de lin, la fleur d'edelweiss à la boutonnière, renouvelant et appropriant à la française la forme du lied germanique. — Les Mois. — Jeunes filles. — Les fleurs de l'été et les fruits de l'automne.
— Caractère des derniers Recueils poétiques de Coppée. — Leur physionomie littéraire, leur j)hysiononiie morale. — La Marchande de journaux. — L'Enfiint de la halle. — Les Boucles d'oreilles. — Le roman de Jeanne. — La Nymphe de Ville-d'Avray. — Bouquet de dixains. — Coppée poète des grands événements contemporains. — Voyage en Hongrie.
— Veine de ronsardisme. — Les dernières amours. — Les idylles de Mortefontaine. — Les petits bonheurs. — La Manette de Rivarol. — L'habitude et le souvenir. — Désir de gloire. — Bouquet d'aubépine et d'églantine, de Huets et
de coquelicots 406