‹ François CoppéeChapitre 10 sur 12 · VI. — LE THÉ^T%E · texte numérisé non relu

VI. — LE THÉ^T%E

Le Théâtre-Français après l'Odéon. — Deux Douleurs. — Succès sévère au lieu du succès éclatant du Passant. — Différences de sujet et de manière. — Décor et costumes de deuil. — La grâce virile après la grâce un peu féminine. — Dédicace à la mère du poète malade et absent. — Extraits de la pièce. — Gamme passionnelle de la vengeance au pardon, du soufflet au baiser. — Crise inattendue d'incertitudes, de tâtonnements, de défaillances. — Fais ce que dois.

— Succès littéraire et patriotique. —Jugement de la critique.

— Courage civil du poète. — Défense de ce Sursum corda! Quatrième tentative dramatique. — L'Abandonnée. — Son échec. — Analyse et critique de la pièce par M. A. Vitu. — François Coppée est au moment de se tromper de route et d'entrer à l'école du bon sens. — Les Bijoux de la délivrance.

— Le Rende^rVous. — Le Luthier de Crémone. — L'Italie porte bonheur à Coppée. — 11 a le bon œil. — Ses succès de pièce ont presque toujours été des succès d'acteur. — Coquelin. — Sujet de la pièce. — Canevas légendaire et anecdotique brodé des perles d'une poésie toute nouvelle. — Caractère original de Filippo. — Entre Le Luthier de Crémotie et Le Trésor se place La Guerre de Cent Ans, pièce qui n'a jamais été jouée, et ne le sera probablement jamais. — La direction d'OfFenbach à la Gaîté. -- Préface un peu amère de La Guerre de Cent Ans. — Qualités et défauts de l'œuvre. — Romantisme hybride, shakespearianisme bâtard.

— Charles VII chei ses grands vassaux, d'Alexandre Dumas.

— Le Trésor. — Analyse de la pièce. — Son succès. — Originale figure de l'abbé. — Première œuvre virile de Coppée au théâtre ; première grande aventure dramatique. — Madame de Mainienon. — La pièce, lue à Genève avec succès sous le titre Le Psautier, demeure dix ans au portefeuille, avant de voir le feu de la rampe. — Lecture du Psautier en famille en 1872. — Souvenirs intimes. — Scène touchante d'amour filial et d'orgueil maternel. — Art de liseur de Coppée. — Succès de ses lectures et conférences en Suisse, en Belgique, en Hollande. — Figure énigmatique et décevante. — La veuve Scarron, femme Louis XIV. — Effort inférieur à une légitime ambition. — Succès d'estime et d'espérance. — Triomphe définitif de Coppée au théâtre. — Severo Torelli. — Méthode et procédés de composition et d'incubation dramatique de Coppée. — Sa théorie et sa pratique se rapprochent de celles exposées par Viaorien Sardou dans sa lettre sur La Haine, — Théorie d'Alexandre Dumas père. — Analyse de Severo Torelli. — Le premier acte est un chef-d'œuvre d'exposition. — Le serment au théâtre. — Mise en scène originale et nouvelle. — L'aveu de Donna Pia, tour de force de difficulté vaincue. — Beautés de la scène finale. — Un mot cornélien. — Severo Torelli est le chef-d'œuvre de C2oppée au théâtre, et un des chefis-d'œuvre de la littérature dramatique contemporaine. — Les Jacobites. — Genèse du drame. — L'œuvre est moins forte, dramatiquement, d'une action moins simple, moins une, d'une trame moins serrée que Sei'ero Torelli, mais le style poétique y est d'une (jualité supérieure. — Les beaux vers y foisonnent. — Originalité de la pièce à la fois dramatique et élégiaque. — Succès dramatique moindre, succès littéraire supérieur. — Opinion générale de la critique. — Coppée demeure seul à travailler dans l'héroïque, le dernier et le njeilleur disciple de Shakespeare et de Victor Hugo dans le théâtre contemporain. — Lecture de la pièce par Coppée, avant la représentation, devant un cercle d'amis. — Inégalités et défaillances de l'interprétation. — Succès de M"* Weber, lancée par Coppée, comme Raphaël Duflos et Albert Lambert. — Ajournement de la représentation du dernier drame de Coppée : Pour la Couronne, appelé d'abord : Le Justicier. — Succès de ses lectures publiques de la pièce en Suisse et en Hollande. ... 225

François Coppée sous un aspect nouveau. — Critique dramatique ^ h Pairie. — Indépendance et originalité du poète

dans ce rôle. — Nouvelle et imprévue incarnation de son talent. — Pourquoi il faut citer beaucoup de ces feuilletons oubliés, inconnus et presque inédits. — JIs constituent une œuvre à part, pleine de lumières et de révélations sur le poète et sur l*nomme. — Coppée juge-dilettante en apparence, très fin critique en réalité. — Ses idées et ses opinions sur l'ancien répertoire. — Son feuilleton sur VÉcole des femmes. — Feu d'artifice littéraire sur le Mariage de Figaro,

— Influence funeste de ce chef-d'œuvre. — Le théâtre moderne. — Réaction en faveur d'Alexandre Dumas père. — Renouveau de gloire. — Le point faible de cette renommée.

— Alexandre Dumas a appris l'histoire au peuple. — Les critiques de Pécuchet. — Générosité et pureté du génie de Dumas. — Les Demoiselles de Sainf-Cyr. — Reprise de Henri Ul et sa Cour. — Lever de soleil romantique. — Scribe plagiaire. — Le quatrième acte des Huguenots et le cinquième acte de Henri UL — Le public des soirées populaires. — Marie Stuart. — Portrait de M. Lebrun. — Le théâtre contemporain. — Toujours! — Le journalisme épicé et le théâtre faisandé. -— La Vie Parisienne, — Naturalisme et idéalisme au théâtre. — Un roman parisien d'Octave Feuillet. — Portrait en profil d'Octave Feuillet. — Pot- Bouille. — M. William Busnach, tailleur. — Défense de la bourgeoisie de Paris. — Le Bonheur des Dames. — Portraits d'acteurs. — Frederick Lemaître. — Le vieux Caporal.

— Charles Baudelaire. — La Soupe et Us Nuages. — Soirée de mai dans le jardinet de la rue Oudinot. — Mémoires d'un chef de claque, — Ce qu'il y a et ce qu'il n'y a pas.

— Les écoles buissonnières du feuilletonniste. — Les chansons populaires. — Le futur créateur d'Adoré Floupette. -- Les Décadents. — Les fichus quarts d'heure de l'existence.

— Variations sur Catulle. — - A:^ete:^ la Venons, signor. — Les Canonniers de Lille. — Feuilleton d'été. — Finesses de mandarins. — Prenez garde à la peinture, — Une soirée à Port-Créteil. — Néron, césar romain. — Les lions de Pezon.

— Les gens de Béziers. — Paris port de mer. — Le port des Saints-Pères. — Le trois-mâts de la rue Saint-Jacques.

— Lettre d'adieux de François Coppée à la Patrie 298

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