II. - VIT^ 'K.UOV^ (i86s'i
Le poète chef de famille. — Drame intérieur. — La vie intime, de résignation, de préparation, d*incubatiou. — La vie de derrière. — Servitude et grandeur littéraires. — Nostalgie de la lumière. — Années mornes. — Vita nuoi'a sans Béatrice. — Premiers essais. — Le Causeur, — La première comédie. — Confidences auto-biographiques. — L'initiateur, le précurseur. — Le Reliquaire, 1866. — Les Intimités , 1867.
— Leconte de Lisle. — L'éditeur Lemerre. — Catulle Mendès. — In illo tempore. — Portrait littéraire de Catulle Mendès. — Opinion de Catulle et de son groupe sur Lamartine et Alfred de Musset. — Les impassibles. — Les Mères ennemies, — Le Petit traité de poésie française, — Théodore de Banville. — Le Parnassisme et les Parnassiens. — Définition et appréciation de ce mouvement de rénovation poétique. — Armand Renaud. — Le nouveau Cénacle en 1865.
— Les réunions de la rue de Douai. — Covielle. — Dénombrement homérique. — Léon Cladel. — Albert Glatigny.
— Stéphane Mallarmé. — José-Maria de Heredia. — Léon Dierx. — Un sosie de Bonaparte. — Le premier Parnasse contemporain. — Le comte Auguste de Villiers de l'Isle-Adam.
— Les Contes cruels. — La boutique du passage Choiseul. — Portrait d'Alphonse Lemerre. — Emile. — André Theuriet.
— Il n'y a plus de premières places pour les poètes. — Les frères Cros. — Giacomelli. — Vers inédits de Victor Hugo. — Georges Lafenestre. — Le salon de I^conte de Lisle, boulevard des Invalides. — Les Souvenirs de Théodore de Banville. — Les diverses façons d'avoir de l'esprit.
— Les thés littéraires de la rue La Fayette. — Albert Glatigny. — Les Vigties folles. — Les Flèches d'or, — Glatigny improvisateur à l'Alcazar. — Glatigny pris pour Jud en Corse. — Les premiers vers. — Charme de laube. — La Légende du Parnasse contemporain, par Catulle Mendès. — V hôtel du Brésil. — Portrait de Coppée, par Catulle Mendès.
— Les Fleurs mortelles. — Traits caractéristiques de la physionomie littéraire de Coppée dans ses premiers Recueils. — Coppée poète intime et élégiaque. — Le mal du soupir.
— Prologue du Reliquaire, — Les camélias bleus. — Dédicace à Leconte de Lisle. — Influence de Baudelaire.
— Le mancenillier. — Tableaux d'intérieur et de genre.
— Rédemption. — Serments d'amoureux. — Ritournelie, — La Trêve. — Les Intimités. — François Coppée et André Chénier. — Les Quaddri. — Première vision du Passant. — Comédie amoureuse de notre temps. — Théorie du pardon en amour. — Toute la lyre. — Le canevas et là broderie.
— Tableaux parisiens. — Jugements sur les Intimités. -^
Jules Lemaître. — Robert de Bonnières. — Fin de la première phase de l'évolution poétique de Coppée. — Les Poèmes modernes. — Le Justicier. — Angélus. — Analyse et extraits. — La veine des Humbles. — La Bénédiction. — La Grève des Forgerons. — Première tentative dramatique. -— Coppée va devenir célèbre du soir au lendemain 29
IIL — L'HÉGI-HE 0869-1870)
Début au théâtre. — Le Passant. — L'Italie de la Renaissance.
— L'Italie porte bonheur à Coppée. — Vincognito de la Providence. — Le Chérubin florentin. — L'année critique, 1869. — Pressentiments néfastes. — La cigale et la fourmi.
— Le Passant, c'est la dernière idylle de l'Empire. -- Succès retentissant. — Aube de gloire. — Témoignages contemporains. — Jules Claretie. — André Gill. — Robert de Bonnières. — Le salon de la rue de Courcelles. — Les Décamérons . de Saint-Gratien. — Gustave Flaubert. — Souvenirs de Coppée sur Flaubert. — Le gueuloir. — La bibliothèque du Sénat. — Leconte de Lisle. -- Malheurs d'un homme heureux. — La scie du Passant, — Les deux Douleurs. — La veine des Humbles .• 113
Le rêve et la vie. — Double fatalité, doubles déceptions. — La guerre étrangère et la guerre civile. — Le poète-citoyen.
— Les Humbles, — Le patriarche de V Année terrible, — Popularité patriotique. — Signet de deuil à Thistoire de François Coppée. — A la vie juvénile succède la vie virile.
— Résultats intellectuels et moraux de l'année 1870-1871 et de leurs amères expériences. — Le siège. — Le lender main de la fièvre obsidionale. — Erreur du vteminissejuvabit, — Les quatre pièces du siège. — Les chants avaient cessé. — Tableau de Paris assiégé. — Rêverie de rempart. — Pauvre chien! — L'Ambulance. — La Lettre d'un Mobile breton. — La Commune. — Le portrait des doges traîtres à Venise. — Misères des oiseaux chanteurs. — Le grain de mil. — Essais et efforts dramatiques. — Fais ce que dois. — La poésie au journal. — Vicissitudes et transformations du talent de Coppée. — Analyse des trois Recueils de maîtrise, tous trois datés des années fécondes pour sa gloire, stériles pour
son bonheur. — Synthèse des HumbUs. — Ce Recueil fonde un genre, crée une minière. — Il achève et consacre la renommée de Coppée. — Il fait entrer tout un monde, jusque-là disgracié et méprisé, dans le domaine de la poésie.
— Fausse pudeur de la pitié banale; faux scrupules des virtuoses de la couleur. — Aristocratie d'esprit et de cœur, démocratie de goût et de mœurs. — La Muse pédestre. — Les sujets popukires et bourgeois. — .Courage et témérité du novateur. — Tout système nouveau va facilement à l'extrême. — Les HumbUs bravent la charge et la parodie. — Types des héroïsmes et des martyres bourgeois. — La Kourriu. — Le pessimisme de François Coppée. — Lt Petit Épicier. — Ùans la rue. — Destinées maudites. — Histoire de deux célibats. — Victimes de l'amour filial. — Vn Fils.
— En Province, — Une femme seule. — Saur novice. — Les petits bonheurs. — Petits bourgeois. — Le marchand de cercueils. — Le poète des Humbles à l'Académie française. — Finesses et malices des discours de bienvenue académique.
— La cause des petits sujets, des sujets bourgeois, plaidét
})ar M. Cherbuliez. — C'est à Paris que devrait être dédié e recueil des Protnenades et Intérieurs. — Le Paris de prédilection du poète. — Un passage de Montaigne. — Tableautins exquis. — Cabaret de banlieue. — Le pioupiou aux champs. — Rêve de bonheur agreste et plébéien.
— Après le feu d'artifice. — Croouis à la Millet et à la Bastien Lepage. — Q^te de choses dans un dizain! — Paysages de peintre-poète. — Spectacles intérieurs. — Photographies insununées de rêves. — Volupté des parfums. — Vautre vie. — Le Cahier Rouge. — État d'âme du poète à ce moment. — Le tadium vita. — Avant-propos ironique et mélancolique. — Pièces patriotiques : Les imputés de la guerre. — Le Sou des chaumières. — Le Canon, -r Le Lion de Belfort. — A un sous-Ueutenant. — Nouveaux croquis parisiens. — Le Soulier. — Optimisme et pessimisme. — Roses et cyprès. — Blessure rouverte. — Volupté. — Petits chcÉs-d'œuvrc d'art et de métier. — Sonnets magistraux. — lableaux d'après nature. — Paysages et marines. — Qu'en dirait Hsméuard, qu'en dirait Roucher? 159
OLIVIE'R (1874)
Oltviir appartient encore aux années maigres : c'en est la fleur douce et triste. — Origines et influences. — C'est le Jocelyn de François Coppée. — Physionomie particulière du poème. — Sa saveur toute moderne, toute contemporaine.
— I^ Marie de Brizeux. — La Pernelte de V. de Laprade.
— Fins tableaux parisiens, fins tableaux provinciaux. —
Problème psychologique subtilement étudié. — Dimanche de printemps à Paris. — La cassette aux reliques profanes.
— Rien de pastiche ni de postiche dans les tableaux du poète. — Croquis de la vie populaire, croquis de la vie aristocratique. — Nostalgie du pays natal. — Figure immuable des choses. — Place de village. — Hospitalité agreste. — Première vue de Suzanne. — Enivrement de tête et de cœur produit par la nouveauté de la vie patriarcale. — La maison, aujourd'hui ferme, jadis château. — Le chien de la maison. — Suzanne. — Agnès. — Impressions contradictoires. — Scène à la Jean-Jacques. — Olivier amoureux. — Soirée intime. — Variations sur le thème du Paradis conquis.
— Rêve de bonheur. — Le spectre dupasse. — Double blessure. — Le charme est rompu. — La petite sultane. — Renoncement. — Retour à Paris. — La rédemption impossible. — Secrètes préférences de certains bons juges pour Olivier. — Parfums discrets, mais exquis, qui n'attirent pas
la foule, mais qui retiennent l'élite 207