ACTE PREMIER. H
GARO
Dix-huU, ma tante; en v'ià trois déjà qui seront trop mûres. lis cette douzaine et demie là, oh! les fameuses de chez M. Fouet n'étaient que de la Saint-Jean à côté!
JSh bien, mais vous êtes tous de fameux étourdis! si c'est destin les vendanges, et si les pèches sont à point aujourd'hui, il ut que je les porte aujourd'hui à Madame.
LA MÈRE MICHAUD
Comment! mais tu arrives!
Justement, j'arrive, la mère; j'arrive à l'heure, je repars à la minute. Qu'on dise encore que je ne suis pas exact!
LA MÈRE MICHAUD
Eh 1 alors il ne serait que temps de les cueillir, ces pêches ! Mlons, voyons, pendant qu'il unit de dîner, viens-t'en au clos, Babicbon. Va nous chercher un panier, Garo.
GARO
Oui, ma tante.
LA MÈRE MICHAUD
Mais ne va pas encore t' oublier, François!
Je ferai un nœud à mon mouchoir, la mère. (La mère mchaad et
BabichoD entrent dans le clos de gauche. Garo monte à la maison.)