SCÈNE yiL
FRANÇOIS, PURNON, puis LE ROI, LE CHEVALIER, NANTOUILLET, dames et seigneurs.
Je vous dis de rentrer, et que voilà le roi.
Non, non, mes pèches s'ennuient! Et puisque M. de Guiche désire que je voie Sa Majesté...
PURNON.
Oui , mais l'étiquette ! l'étiquette ! Impossible que le roi vous aperçoive sur son passage!
Pourquoi ? je suis bien aussi beaii que vous I
PURNON.
Vous mêler à tous les seigneurs! y pensez-vous?
Eh bien, quoil les cordons bleus, les bas bleus, on n'y verra rien I
PURNON.
L'entêté, mais Tétiquetlel... Ah! le roi! trop tard! (Entrent par
la droite la roi. la cheTalier at IfantooUlat. Gaatttabommat al damas sur leur passade.) NANTOUILLET, entrant, aa roi.
... Voilà rénigme, Sire, Votre Majesté saura bien trouver le mot.
LE ROI
Oui, certes, nous le trouverons. Voyez-vou?, voyez-vous, ce Guiche I Je raffole de la chasse aux mystères, (set yeux tombent sur
FranfioJt. qui ae fait toat petit derrière an fnéridon où H a poié ton panier de
pèches.) Tiens! quel est ce rustique?
FRANÇOIS, interdit.
Si re !... Majesté !... des pêches.
LE ROI, ne Toyant plus que les péchas.
Oh! les magnifiques pèches! je n'en ai jamais vu d'aussi belles, pas môme à Vaux ! Purnon, j'en prebds la moitié à Monsieur.
Ah!
LE ROI
Allons toujours commencer notre revue, messieurs. L'important serait de pouvoir reconnaître le fameux bijou.
LE CHEVALIER
Sire, le marquis a retenu des particularités certaines,.. (Le roi. la
chevalier et Xantouillet sortent par la porte du fond.)