ACTE QUATRIÈME, PARTIE II
NANTPUILLET, treftsailltot.
Vous êtes fou, mon cherl apprenez que je porte d'azur à...
FRANÇOIS, tapant sar boq bas.
D'azur! eh bien, moi aussi, je porte d'azur. — Pour lors, vous n'êtes donc pas méchant, vous, et je suis aux regrets de vous avoir un peu... endommagé. Mais, damel pour celle que je défendais^ je me jetterais au feu ; jugez voir si je vous y jetterais, vous I — Ah I attendez... une chose à marquer, [u s'assied à la table.)
NANTOUILLET
Mais celle que vous défendiez, qui était-ce ?
Tiens! c'est sur cette table -là que j'avais mis mon panier de pêches, hier, quand le petit chérubin Ta emporté. Ah I c'était encore un joli commencement, celui -là I un commencement de rien, mais joli! joli î — Vous Jie savez pas qui c'était?
NANTOUILLET
La dame que vous défendiez ?
Non, le petit chérubin.
NANTOUILLET
Mais je vous demande, moi, qui vous défendez, qui vous combattez?
Ëh bien, je combats ceux que voiis nommiez, ceux qui jugent, ceux qui accusent.
NANTOUILLET
Comment! M'*« de Montalais, le chevalier?
Vous le dites!
Le roi?
Vous y êtes I
NANTOUILLET
NANTOUILLBT.
Bonté divine I qu'est-ce que c'est que ce prisonnier-là?
FEANÇOIS.
Vous n'èleâ pas sans avoir lu la Bibliothèque bleue f Vous vous rappelez le nain qui protège la princesse persécutée contre les monstres et les géants? Le nain, c'est moi.
NANTOUILLBT.
Il perd la tétel est-ce qu'il y a encore des géants et des monstres I
Eh! mais, je trouve que votre chevalier tient beaucoup du monstre 1 Et le roi, quoique pas très-haut de taille, le roi est tout de même un peu géant î