SCÈNE XIV
FRANÇOIS aa*L pou GARO, LA MÈRE MICHAUD bt BABICHON.
François, *«ui. Autres fils à retordre! il y a quelque fichais? là-dessous. Ce que madame Laure m’avait annoncé, celte idée de mon maître qui, dans lo même temps, tombe à Madame, ce Purnon qui lAionne, ce manteau qui écoute... mon cher seigneur court à un danger! il va se foire mettre à la Bastille! Où aller pour le servir? Au château, il me renverra; au Palais-Roviil, il me trouvera. Où serais-je joyeux d’aller? au Palais-Royal. Eh bien, la joie c'est l’instinct.
IRéUtr* Garo, eoodolianl «m* 1 Aocwa tant* aallt*.) Ah ! te VOÎIà, MaijO-
Jaine, tu m’amènes Garo.
garo. Plaît-il f
FR ANÇOIS. Merci. (La mira Mirhaad M Rableboo nrtnrt, apportant le panier «a pèrba*.) Le panier ! très-bien ! |i«* rmbr.>»an« | Adieu 1 Babichon! adieu la mère! 'n •• mat «■ *#n» «i ont um«r larjoiai**
A fa-.icha.!
la u ère MicnAUl). Ah çà! tu ne vus pas au château par là ?
b a bichon. Tu laisses Marjolaine tourner vers Paris.
François. Si c’est son idée!
garo. Il croit à Marjolaine, à présent?
François. Comme à lânesse de Balaam! A la grâce! Martin veut ce que veut son âne. (n php* d» dro* R«rjot«io. , «t part «n ftand trot!