SCÈNE PREMIÈRE
LE CHEVALIER, PCRNON.
le cwp va i.i k r. Où est François les Bas-Bleus? et r min. Là, dan* le vestibule, i . e ciievaliv;r. Et M doüuiche?
pc r non. Caché dans moo logement, où il me fait demander.
LB chevalier, k iai-mam- Ainsi il est venu, il s osé venir! Ils ne s'ôtaient ms entendus, et ils étaient d'at cord I — Oh! je souffre!... Allons! je souffrirai après, il faut lutter. (Haut. ? Ecoutez, Purnon.
PC a non. Monsieur le chevalier voudra bien considérer... LB chevalier. Que jo ne dois pn* compromettre le* »p-
P irenres i*t vos profita... c'est bien. Vous introduirez id ce rançois, le vrai.
purnon. Mais l’autre?
le chevalier. Purnon , il y a deux cents louis pour vous : disposez les choses de telle sorte que Madame voie seulement François le* Bas-Bleus et que |e roi voie immanquablement M. rie Guiche. ;n *nn p«.- i* foof.i
PC a NO n. Deux cents louis! peste! il s'agit de combiner adroitement une maladresse, o.rrr*n« u *#< 4 r 4* pen* d<» amu*. Entrez.