SCÈNE III
FRANÇOIS, PURNON. GUICI1E, m e«r*«n.
prançoi*. Monseigneur!
G c I c il B. Trançoi* les B is-Bleu* !
François. Les deux font les deux paires!
ou ic uf.. Ah çà! qu'est-ce qua tu fais ici, toi? François. Daniel moi. je sris invité.
purnon. En effet, monsieur le comte, je suis allé chercher ce garçon de la part de Madame.
litiiCHK, j*i*. De sa part l de sa pari ! — Ah ! c'est
autre cho*e! Au fait, ta présence, François, pourra me servir
et donner le change. Je suis content de te voir, très-content.
FRANÇOIS. Ah! ch bien. Marjolaine avait donc raison!
g tic. n k. Purnon. Madame est-elle soûle en ce moment?
purnon, Oh! non! non' Madame a auprès d'elle
sa filleule, vous savez, celte petite Nicoletto, la fille du défunt jardinier des Carmélite», et aussi, je pense, mademoiselle de Moniale is.
r.ui <: ii k. Impossible, en ce cas, do me présenter maintenant. Ecoutez, Purnon, jo vais rentrer chez vous avec François, et puis voilà votre consigne, et cinq cents pistoles au Ixjut : vous voua arrangerez pour que je puisse voir Madame seule, et pour que le roi no puisse voir que François
purnon. Diantre!
François. Le roi, boni mais je verrai aussi Madame?
G tien k. Ne crains rien, cl suis-moi.
François. OM je ne crains rien. Seulement, j'emporlo
me» pèches. (Il* iort>ot j
purnon. Mai. Cinq cents pistolet, deux cents louis, — enjeu égal! Mais je no i«eux pas tes gagner tous les doux. — Ma fui! que le hasard décidé à ma place, i voyou» i* part- a« !»«■*• l'annir.) Madame ! Jo laisse le terrain libre, et jo reste neutre. iu nti pu u but.)