SCÈNE XI
MADAME, FRANÇOIS, ni. MONTALAIS.
François, icHaniL Oh! Madame, grâce! ayez pitié! Si vous saviez I
madame. Quoi? qu’est-ce que vous me dites, vous? Pitié I pour qui? Qui donc est malheureux ici? [Entre «muimm.I FRANÇOIS, l'apvrerruM, k part. Elle I mon Dieu I montalais, à p«t. Françoisl
MADAME, »an» terre ta* youi rar Montai*!*. Ahl MonUlaîS,
venez.
montalais. Madame...
MADAME. Se* yen* (‘rentrai m I* Mred d* praire. Ah ! — G 'est vous, mademoiselle?
montalais. Oui, Madame. Qu'a donc Votre Altesse ? madame, d'iuw Toit aitkn*. Moi ? rien I je regardais cotte agrafe.
montalais. Celle que Madame m'a donnée il y a trois semaines.
MAD am k. Oui, je m'en souviens à présent, je m'en souviens.
montalais. Suis-je en retard? Le roi est arrivé. madame. Oui, — et le marquis est auprès de Sa Majesté. montalais. Madame n’entre pas dans la galerie. madame. Tout à l'heure. Mais allez-y sans moi, je vous le permets. Allez. (Montaioii m dkiy* ta y* irai* «a fond.;
fbançois, ira nrefo* joint**. Ohl Madame, elle va à la honte I
MADAME, nprto M« lutta. Montalais?
montalais, mj k iota. Madame? madame. Venez. — Venez donc! . ui mirant t« d« praire.) Cette agrafe n’eetpas assez belle. Tenez, mettez celle-
ci à U place. (EU* toi nttachn m propre «yrato d* diamant» ?
■ ontalais. Que Votre Altesse est bonne!
François. Oht oui !
madame. Allez, vous pouvez vous présenter devant le roi maintenant, (son ümuouu.)