KADAMB, FRANÇOIS, LE ROI, LE CHEVALIER, NANTOUILLET
FRANÇOIS, M rapprochant fiVMDMI. ... POUf lOfS. MadWl».
c’est donc Sa Majesté qui a daignô désirer vos pêches.
le roi. Plali-il?
LE CHEVALIER, I part. Echappé!
François, è part. Oui, cherche le rossignol, tu n’as que ^ le linotl
le roi. Eh! mais je l’ai déjà vu tout à l’heure, ce garçon-là.
madame. Un protégé de notre maison, Sire; François Michaud, chez le grand- père duquel a soupe un soir le roi Henri.
LE ROI, («Armant »o eliavalltr. Qui donc ITTO parfait de M. do Guiciie déguisé en paysan? Il faut croire qu'on avait vu double.
LE CHBVALIER, montrant la cZapean Catch* ■ lainé far un
haiMii. Cela tient peut-être, Sire, à ce que ce paysan a deux chapeaux.
FRANÇOIS, h port Aïe! |Cn ■!]«■(«.)
LE ROI, ae mordant U* lEvrw. Il C«t constant que nOUS jouons
de malheur ce soir! — Nous n'avons pas trouvé ce que nous cherchions. Madame. Mais savez sans crainte! nous trouverons, nous trouverons! — Monsieur le marquis de Nantouillct?
NANTOUILLET. SirO ?
lb aoi. Nous vous confions, à vons, à vous seul, le soin et le droit de veiller, do voir, et, au besoin, d'agir en notre nom dans cette affaire.
nantouillet. Sire! une si hante mission!...
François, à part. Comme les mots sont honnêtes dans ce pays-ci !
Le noi. Nous savons que vous ne serez aveuglé, vous, ni par l’intérêt, ni par la haine, et nous aurons foi entière daüs tout ce quo vous nous rapporterez.
le chevalier, à part, Je n’en demandais pas davantage!
madame. Pardon, sire, — un mol. (te roi *1 mUm ot fait «a fcitE*. I,e chavollor «t KmImOIM «ortrot par la fond.l
François, è part, On s’en va? Par où s’en va-t-on déjà? Bah 1 à la grâce I ;tl port par 1 a pwœOre porta 4a drettaj