SCÈNE PREMIÈRE
T Hl EU peste sur le chemin du fond, suivi d'un petit paysan qui 1 sonner un# clochette; G A RO entre par le porte du premier plan «*“'be et se dirige vers 1a maison.
ith ■ B u , criant. Demain jeudi, à six lieu ras, ta* venî«. — Jeudi, à six heures, les vendanges. — Jeudi...
G A RO, sur les marches de l'escalier. Hé I pèro MslIliPU ?
matii i eu. Qu est-cc qu’il y a, Garo?
g a ro. Vous n’avoz toujours pas rencontré mon cousin François les Bas-Bleus par vos cliemins?
Mathieu. Nenni-<ln. Comment! il n’est pas encore rentré au nid, le ramier volage?
garo. Pas du tout. V'Ià cette fois deux jours et deux nuits qu’il est perdu. Ma tante Micliaud est joliment inquiète, allez I et Babicnon aussi, et moi avec! J’ai cru que c’était lui que vous alliez sonnant.
mat m El*. Eh! non, c’est les vendanges. Ça l’appellera peut-être. (Rrpreo*n« »• rnute.J — Demain jeudi, les vendanges. — A six heures, demain jeudi... |n p»m*. Gara «ocra <uo* u