SCÈNE
GUICHE, BÀBICHON, COMTOIS.
guiche. Bahichont François est-il par là?
b a bichon. Oui, monseigneur, le v'ià qui s'en vient avec le chariot.
Guicns. Rien de nouveau d’ailleurs dans l'enclos? RABtCBON. Rien du tout, quo votre belle arrivée, monseigneur I
guiche. Va, et n’en parle à personne, mon enfant, va.
( Ba bichon (Alt une rirtranca «t l'tloifM.)
guiche. Ainsi, la personne que j'espérais no viendrait pas. Comtois.
comtois. Oh! qui sait, monseigneur? I/enclos est assez veste, et c’est l’amusement des dames de haut rang do se cacher et de so perdre dans la feule. Enfin, monsieur le comte maintient ses instructions, je pense?
gui eu b. Oui, la collation?...
comtois. Est prête deux fois, monsieur le comte : à la ferme et... Ommuiu ta v*u) au pavillon du Labyriulbe.
criCHB. Comtois! que rien pourtant ne ressemblo h un piège !
comtois. Par exemple! la métairie et le château se touchent; sait-on où finit l'une, où commence l'autre? La curiosité de la visiteuse aide un peu la maladresse e m p r ess ée d’un serviteur tel que moi, on vient chez François les Bas- Bleus, on se trouve chez M. de Guiche, — il y a là tout au plus une méprise, mais qui donc, grand Dieu, peut y voir un piège?
guiche. N'importe I j'ai beau avoir, cette fois, une revanche à prendre, ne menez pas les choses trop vile et trop loin, Comtois I — Allez. |u nnoaie.)
comtois, k part. Quand on sert deux maîtres à la fois, il est bon au moins que leur» ordres soient d'accord. Le chevalier sera content ! .Il tort parla porta d# U Maison, I droite, pondant Ht» Gidcfea remoDta rm l« tend.)