SCÈNE II
NANTOLILLET, GARO.
g a no. C’est-il à soi-même ou à moi-même qu’vous parlez, mon beau m’&iou ?
nantouillbt. C'est à toi , croquant; prends ceci et réponds.
garo. Un double louis I oh! je suis tout langue. nantouillkt. Tu connais le comte do Guiche?
garo. Monseigneur! pour ça, oui!
nantouillbt. Est-il vrai qu’il est là, parmi ces vendangeurs?
oaro. Ça se pourrait. II y vient quasi tous les ans, en façon de rire.
nantouillkt. Et n’a-t-il pas avec lui quelque dame? garo. Dame ou demoiselle, à son plaisir.
nantouillbt. Elle et lui vêtus à la paysanne? garo. A la paysanne, s’ils veulent. Quand on s’habille tous les jours de l'année en dimanche, alors le seul dimanche do l’année, c’est de s’habiller en tous les jours.
nantouillkt. Eh bien, tu vas me conduire en secret là où je pourrai voir de loin M. de Guiche.
garo. Ah! pourquoi donc faire?
nantouillkt. Par curiosité.
garo. Oui-da ! vous ôtes un curieux I nantouillbt. El lu auras gagné, pour la peine, un autre double louis.
garo. Si vite quo çal Faudrait un mois pour mériter U somme!
nantouillbt. Tu l’auras dans la minute.
garo. Oh I nonl nonl j'ai de la conscience, moil On vient, prenez par là qu’on ne nous voie ensemble, {a pan.) Jo ra'en vas le promener pour vingt pistoles.
rabichon. entrait. Garol où l'en vas-tu, Garo? garo. Laisse! je suis en train de gagner notre festin do fiançailles, lit ault Nanlooillei à «anche. | uabichon. Bon Dieu! est-ce qu’il se serait fêlé après François, mon promis? — Monseigneur I ; tairont caïd» «n p*r**»
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