‹ Francois les basbleues drame en cinq actes et sept partiesChapitre 64 sur 104 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

LE CHEVALIER, p«u FRANÇOIS.

LE CHEVALIER, entrent prdràpltanxneol. Il Ata son masque. Personne ne m'a vu, pas même ce paysan. (Mapreui amo«r t» iui.j Chez elle! me voici chez elle. J y suis venu, dans des jours bien différents, faire, comme on dit. ma cour: aujourd'hui, qii'eel-ce que j*y vient faire? C’aet ici qu elle m’a donné celle bague, que je viens lui rapporter. Si pourtant ello n'aimait pas Guiche?... Ohl mais si! elle lai me, ellqJ’aime I je sens son bonheur à ma souffrance! Llle l'aime! elle va io voir, toute palpitante de joie et de pourl... Non! cela ne sera pas! j'ai dit que cela ne serait pas! in «•éwtwbe du ammir.i La tasse où personne ne boit qu'elle ! elle a posé là mille fois ses

lèvres! (Il va pour approcher la (mm de aa bouoiie , mai* Il l'écarta at la

rn.iaeearaeraap««t.l Oh! adorable, adorable créature ! plutôt quo de vivre pour lui , meurs par moi I (u ta* d'un #*u de mdui un pap*« qun fmiw c»nr«uir»m»r>t Empoisonner, non le breuvage, mais le vase. et, par le seul frottement d'un bout de papier... H y R des mi-érables qui nivcnbnt froidomenl ce» chose* I Et moi, moi qui vais m'en servir! N'importe! io moyen est vil, l’action est inlâmo, mais la cause de l’action, cette passion farouche et pure, non, ello n’est pas infâme et vile! — Mai» alors pourquoi ma main tremble-t-elle et ne veut-elle

pas m’obéir r !n a*t «bout prr* da dremlr. Il J»U» us cri tu royant FraJiçoi» qui aotra. Il u‘a que I» tacnpu da rnjactar son manqua.?

François. Ah! monsieur de Guiche! vous encore! et ici! ici! — Ohl mais vous voulez donc la tuer! Dites, voulezvous la tmrt — v ovons, écoutez, je lui ai dit votre désespoir, elle vous a pardonné; vous savez comme elle pardonne! — N'est-ce pas assez encoreT Bh bien, elle penso à vous, ello parle de vous, souvent, toujours!

LE CHEVALIER, arao on cri Muré. Ohl... (D'an fwtf frfeâ-

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François. Et maintenant, si vous restez, vous êtes un ingrat et Un impie! |L* fh#»»ll#r. «a *io*»<***nt 4 to — pdrd. as dirige rcr» la porta du fnod.} Ab I Dieu soit loué ! il m'a com'iris! mais que je sois sûr qu'il s'éloigne! !n mu i» charnier.

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