‹ Francois les basbleues drame en cinq actes et sept partiesChapitre 68 sur 104 · LE ROI, LE CTÏEVALIHR, FRANÇOIS · texte numérisé non relu

LE ROI, LE CTÏEVALIHR, FRANÇOIS

le roi. Vous ici, monsieur! et dans quel moment terrible, vous le savox!

le chevalier. Oui, Sire, on m'a appris le malheur. le roi. Et qu’avez-vous à dire ?

le chevalier. Qu'il importe avant tout de savoir ce que Madame a pris dans )a soiree.

fr ANÇoiR. Rien qu'un verre de cette boisson peut-être, (u

d*ai*or ta fl*o*a a»r la drMtolr.J

le chevalier. Et qui avait préparé cetto boisson? FRANÇOIS. Moi.

le roi. Toi, malheureux!

François. Ah ! on m’accuse! moi! (En™y*ni «*» baiwr a».

la areux ram la chambra da Madame.] Moi ! (U Ta au dreaioir et M <re*M de U bo»*oa -tant nn verre. )

le roi. Que fai*-tu?

François. Je me justifie, sire, ou je meurs, (n boit.] le roi. Il y a un coupable pourtant.

FRANÇOIS, retardant la tua* lauste anr la Uble. Il y en a Un.

(Aa ehrraHcr ; L'épreuve que je viens do faire, vous, monsieur, l'accepteriez-vous?

LE CHEVALIER. Oui.

François, üh! avec cette boisson ou toute autre fpraaam u »*«« d» ratmiij ; mais dans ceci, que je vous ai vu tenir il y a un quart d’heure.

le chevalier. Donne*. — Donnez donc, (n boit.] le roi. Monsieur, on vMbs doit uno réparation. Avez-vous quelque grâce à nous demander?

le chevalier. Oui, Sire, — la permission d’aller mourir

ailleurs. |Lr roi ra l'écrier, U m contient, pu* accorda U p-minoua du «cota. La «baraloar tait* et tort, droit al Aar. ea raEanmaaaat ma paa qui

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guitaut, entrant. Sire, M. de Guiche...

le nui, r*«*rdaj>i Fraopo*. Ah ! jo comprends tout. François. Sire!...

le roi. Merant la tou. J'attendais M. de Guiche. (a cnir.it», qui «air».} Vous nous apportez, monsieur, les nouvelles de l'armée. — Messieurs, on peut rentrer, (rojant entrer jud*n*.J Madame, oh! que fuites-\ous?

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