SCÈNE IV
MADAME. f».«Ma; LE ROI, FRANÇOIS, FAGON, GUITAUT, Seigneurs ft Dames, Ktomii, anrolta LE CHEVALIER.
le roi. Madame mourante! — Transporlez-la. |o» t n*»-
porta Madama du» aa chambra Franco* la auit.J Voyez, FilgOll, Ot en- , voyez-rnoi dire... ;r»*°a «nu. dam n <fcambraj Ob! que s'est-il donc passe? Fauteil redouter plus qu'un malheur? <a Franco* -p» raourr. ) Eh bien?
François, bas an Roi. Sire, on croit que le poison est mortel.
le roi. Le poison! un crime I (An c.piuiaa «aa v**r*! Car* ta ut. que personne ne sorte. (San gbiuuü Mon devoir est de chercher, ot j'ai peur de trouver, mon Dieu!
GUITAUT, r«ou»ni. Sire, un homme qui essayait de s'éva-
der vient d’être arrêté dans l'Orangerie. (oa aan^n- «a bnm< —qui )
François, cror«nt i« rrconoafwr, a part. Monsieur de Guichet le roi. Ce n’est plus l'heure des masquée, monsieur. (LtnmoMta-ifaiatqae.) Le chevalier de Lorraine!
François, a pan. Ah! mais là, toutà l' heure. c’était donc lui!
le roi. Messieurs, nous avons à interroger.
FRANÇOIS, arre Anrrfta. SirC, j'aî à témoigner, mOÎ ! [Tant le Manda m rattr*.}