‹ Francois les basbleues drame en cinq actes et sept partiesChapitre 7 sur 104 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

GAKO, LA MKBR HICUAUD, BABICHON.

6 Al O, la» rcfardaiil a'Mo! S ner. V*là dlS gOtlS biCtl OCCUpés, i!$

Défont point attention au monde. Ah! ma tante el Babichon! babic h on. Garo, personne n’est venu?... Monseigneur? «A RO. Personne. Bnfctciioii fait n»<roir U n»*a Uchaud.; Allons, con»olez-> ous. ma tanle, François n’est pas arrivé, François arrivera, François arrive toujours. Vous savez bien qu'il n’a pas du tout le sentiment de l’horloge. Il s’est oublié, une fois sept heures durant sur une échelle. Il est pris et distrait d'un rien, d’une pâquerette, d'une bêle à bon Dieu, d’une mésange au nid, d une fillette à la croisée, surtout des fillettes à leur...

ba bichon, &m**roii. Ah çà! vas-tu médire à ma lante de François, a présent? Dn grand enfoui si doux, qui s’en va disant ce qu’il pense, ne pensant pas à ce qu'il fait, mais, au bout du compte, ne faisant de tort qu’à lui-même.

g a «o. Oui , Babichon, oui , tu le défends parce que tu es bonne, mais tu m’éjiouses parce que tu n'es pas bêle.

b a n i c h o N , ruai. Dame ! à moins que ça ne soit parce que t'es bête, Garo.

oaro. Qu’elle a d’esprit, ma promise!

babichon. As-tu donné l’avoine à Marjolaine?

saro. J’y vas! oh! je la soigne, ton ànesse. parce qu elle

te porte à la halle trois fois par semaine , et parce qu'elle est à loi.

babichon. Fl à François.

garo. Oui, mais je ne l'aime pas pour lui, ni pour elle, je faillie pour toi. |u mi p*r u pur»- a» ivn-io*. I l\ mère Micii.WD. C'est tout de même! François n’est , jamais resté si longtemps dehors. Et coite fois-ci, il savait | bien où it allait et ce qu'il voulait. |F m’a dit en pariant : Mère, tu me foras pour le roop de midi une lionne omelette au lard. — Oh! s'il n‘a pas de mnl, je mis le gronder de fiiÇOD qu'il s’en souvienne. Ah! c'est que quand il n'est plus au logis, la vie n’v e-l plus. nVst-ee pas, petiote?

r a ri ck on. Ah! ma tante I regardez! {tarait w u peut-

ilroit* PrsBçofs. po'tsDI «or l.iriro.' fa«rHl-, )

la mère m ici! AtD. Ah! lui ! c’rel loi ! Ht il n'ret pas blessé !

rarichon. Ni autrement malade, à ce qu'il paraît. la ni : rk nicha eu. Seulement il a l'air un peu honteux et empêché, le pauvre gars!

babichon. Quelle raison va-t-il nous donner? J* eu suis curieuse, par exemple!

la mère ii i en a c d. Laissons-le venir et dire.

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