LE GÉNÉRAL BERTRAND
(Châteauroux, Indre.)
NEY (projet non exécuté).
(Musée de Dijon.)
qui bat la cuisse. Les grandes bottes éperonnées plissent la jambe, et les muscles puissants, qui se tendent dans l'effort, se sentent à travers le cuir qui les emprisonne.
Pied à terre, le maréchal commande l’âttaque décisive, à pleins poumons.
La vigueur extrême de cette superbe figure traduit l'élan irrésistible de l’homme d'action au plus fort de la mêlée, — son véritable élément, — et l'éloquence du cri et du geste est telle que cette statue, à elle seule, évoque la vision de la bataille.
S'il fallait une légende à cette œuvre plastique, il suffirait de ce simple mot:
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La statue de Ney décore à Paris l’avenue de l'Observatoire et parmi les orateurs qui prirent la parole au cours de l'inauguration solennelle du 7 décembre 1853, figurait Dupin aîné. Il était naturel que l’ancien avocat de Ney fût à l'honneur comme il avait été à la peine ; mais son influence n'était sans
H.Floury, Editeur
< l'éclat de la réparation. Les souvenirs de Dupin =. avaient aidé ceux de Rude ; une fois encore l’orateur et l'artiste 1e avaient collaboré.