XL. Corsci.usioN 4i
Inquiétudes de la municipalité de Dijon pour l'aclièvement deVHébé et de VAnioiir. — Correspondance du maire avec le comte de Nieuvvcrkerque au sujet de Gabet, qui doit y présider. — En dépit de l'avis du surintcntlant des Musées, très favorable à Cabet, le Maire invite M'"*' Rude à s'entendre avec Duret. — Refus formel de M'"« Rade. — Autres différends avec les héritiers d'Anatole Devosge à l'égard du paiement de V Amour dominateur. — Les deux œuvres, terminées sur la direction de Cabet et la surveillance de la veuve du maître sont exposées au Salon de 1857. — A partir de ce temps, M'i^" Rude s'efface, travaille en silence, envoie quelques rares portraits aux expositions, mais se confine en son deuil. Elle meurt le 4 décembre 1867, chez les Cabet, 90, rue des Feuillantines. — La mémoire de Rude ne cesse de grandir. — Son nom est donné, à Dijon, en i858, à la rue Petite-Poissonnerie, oii il est né ; on pose une épreuve de son buste, par Cabet, sur la façade de sa maison natale et l'on commence, au Musée de la Ville, une collection de moulages de ses œuvres. — Une rue de Paris, voisine de l'Arc de triomphe, est baptisée : Rue Rude. — Une des salles du département de la sculpture moderne au Musée du Louvre, est qualifiée en ' souvenir de lui de Salle Rude. — Sa statue, signée de Tournois, érigée par souscription publi que, est inaugurée, à Dijon, en: 1888, sur la place Darcj. — Résumé de la carrière de François Rude et enseignements qu'on en doit recueillir.
Appendick 427
Discours prononcé par J.-B. Delestre aux funérailles de Rude.