‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 148 sur 305 · TROISIÈME VALET · texte numérisé non relu

TROISIÈME VALET

^oel costume Votre Honneur veut-il mettre aujour-

SLY

iiis Christophero Sly ; ne me qualifiez pas d'Honli de Seigneurie ; je n'ai bu de ma vie du vin des Ca- ; el» si vous voulez me donner des conserves, donnezas conserves de bœuf. Ne me demandez jamais quel le je veux meure ; car je n*di pas plus de pourpoints I n'ai de dos, pas plus de chausses que de jambes, us de souliers que de pieds ; parfois même j'ai plus ds que de souliers, ou j'ai des souliers qui laissent es orteils à travers l'empeigne.

LE LORD

{ne le ciel délivre Votre Honneur de cette humeur qpM ! — Oh ! se peut-il qu'un homme si puissant, de Mto naissance» —jouissant d'une telle forftne et d'une

7? U SiUYAGK AITCITOIStE.

si haute considération, — soit possédé d*iiD si iaS^ esprit? —

SLY

Quoi, vous Youlez donc me rendre foa ! Est-ce qae jev suis pas Christophe Sly, fils du Tieux SI7 de Bartonheath (S), colporteur par naissance, faiseur de cartes par édocitioe, par mutation montreur d'ours, et présentement chaodioinier par état? Demandez à Marianne Hacket, la grasse «h bergiste de Wilmecote (6), si elle ne me connaît pas; si eh ne dit pas que je suis sur son compte pour quatorze denieis de pure aie , comptez-moi pour le plus fieffé menteur A la chrétienté. Voyons, je n'ai pas de délire ! Yoîd...

PBEMIER VAUT.

- Oh ! voilà ce qui désole milady !

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