‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 149 sur 305 · DEUXIÈME VALET · texte numérisé non relu

DEUXIÈME VALET

- Oh ! voilà ce qui accable vos serviteurs !

LE LORD

- Voilà ce qui fait que vos parents fuient votre châteMi — dont ils sont comme repoussés par votre étrange égarement. — Oh ! noble lord, songe à ta naissance ; - np* pelle à toi du bannissement tes anciennes idées, - etbnh nis ces rêves abjects et dégradants. - Vois comme tes s»viteurs s'empressent autour de toi, — tous prêts à toopre* mier signe à remplir leur of6ce ! —Veux-tu de la musique? Écoute !

La masiqne se fait eoteiidre.

Apollon joue, — et vingt rossignols en cage chantent!- Veux-tu dormir ? nous te déposerons sur une couche - pl«i molle et plus suave que le lit voluptueux — dressé «pril pour Sémiramis. — Dis que tu veux te promener : Doai tapisserons la route! — Veux-tu monter à cheval? vM mettrons à tes palefrois — leurs harnais tout cbamarris doret de perles! - Aimes-tu la fauconnerie? tu asd» faucons dont Tessor — est plus haut que celui de TalooeHi

SGÉNK n. 73

nadnale] — Préfères-tu la vénerie? - ta meute ya foire lésoDoer le firmament — et évoquer l'écho strident des calmes!

PREMIER YâLET.

- Dis que tu veux une chasse à courre : tes lévriers sont aussi rapides — que le cerf à longue haleine et plus lestes même que la biche.

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