DEUXIÈME VALET
- Oh ! voilà ce qui accable vos serviteurs !
LE LORD
- Voilà ce qui fait que vos parents fuient votre châteMi — dont ils sont comme repoussés par votre étrange égarement. — Oh ! noble lord, songe à ta naissance ; - np* pelle à toi du bannissement tes anciennes idées, - etbnh nis ces rêves abjects et dégradants. - Vois comme tes s»viteurs s'empressent autour de toi, — tous prêts à toopre* mier signe à remplir leur of6ce ! —Veux-tu de la musique? Écoute !
La masiqne se fait eoteiidre.
Apollon joue, — et vingt rossignols en cage chantent!- Veux-tu dormir ? nous te déposerons sur une couche - pl«i molle et plus suave que le lit voluptueux — dressé «pril pour Sémiramis. — Dis que tu veux te promener : Doai tapisserons la route! — Veux-tu monter à cheval? vM mettrons à tes palefrois — leurs harnais tout cbamarris doret de perles! - Aimes-tu la fauconnerie? tu asd» faucons dont Tessor — est plus haut que celui de TalooeHi
SGÉNK n. 73
nadnale] — Préfères-tu la vénerie? - ta meute ya foire lésoDoer le firmament — et évoquer l'écho strident des calmes!
PREMIER YâLET.
- Dis que tu veux une chasse à courre : tes lévriers sont aussi rapides — que le cerf à longue haleine et plus lestes même que la biche.