‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 168 sur 305 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

[L'appartement de Bianca.] Entrent Lucentio, Hortemsio et Biamga.

LUCEimO.

— Musicien, arrêtez ; vous prenez trop de liberté, moDsi<'ur; — avez-vous donc oublié sitôt la réception - qo« vous a faite sa sœur Catherine ?

HORTENSIO

—Mais, pédant braillard, je suis ici— devant la patronne de la céleste harmonie ; — laissez-moi prendre le pas sur vous. — Quand nous aurons consacré une heure à la musique, — vous prendrez, comme moi, -votre temps pour faire votre leçon.

LUCENTIO

— Ane stupide ! qui n'a pas même lu assez — pour savoir lo but de la musique ! — N'est-elle pas faite pour rafraîchir l'esprit de l'homme, — après ses études ou ses travaux habituels ? — Laissez-moi donc donner ma leçon de philosophie, — et, dès que je ferai une pause, servez votre harmonie.

HORTENSIO

— Faquin, je n'endurerai pas tes bravades.

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