‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 175 sur 305 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

[Chez Petrachio.]

Entre Grumio.

GRUIUO.

- Foin ! foin de toutes les rosses éreintées, de tous les maîtres extravagants et de tous les mauvais chemins ! Y ealil jamais homme aussi étrillé, aussi crotté, aussi harassé que moi? Je suis envoyé en avant pour faire du feu, et ik vont arriver pour se chauffer. Si je n'étais pas une petite cruche qui devient chaude aisément, mes lèvres poorraieot bien se geler à mes dents, ma langue à mon palais, et moo cœur à ma bedaine, avant que j'aie du feu pour me dégeler. . . Mais je vais me réchauffer en soufflant le feu ; car, fo le temps qu'il fait, un homme plus grand que moi attraperait aisément un rhume... Holà ! oh ! Curtis !

Entre Curtis.

CURTIS

Qu'est-ce qui appelle de cette voix transie ?

GRUIOO.

Un monceau de glace. Si tu en doutes, tu peux glisser de moo épaule à mon talon, rien qu'en prenant ton élan de ma tête à mon cou. Du feu, ]{;K)n Curtis.

CURTIS

Est-ce que mon maître et son épouse viennent, Grumio?

GRUMIO

Oh ! oui, Curtis, oui. Du feu, donc ! du feu, et ne jette pas d'eau dessus.

CURTIS

À-t-elle la tète chaude comme on dit ?

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