‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 180 sur 305 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

piioot. Un pare atteoaat à la maison do Baptista.]

Kotreot Tranio ot Hortbnsio.

TRANIO

- Est-il possible, ami Licio, que Bianca ait du goût — r on autre que Lucentio ? — Je vous répète, monsieur. Ile me donne les meilleurs encouragements.

HORTENSIO

h HoDsieur, pour vous convaincre de ce que j'ai dit, — K-fOos à l'écart et observez la manière dont il lui donne

ils se moUent de côté.

I4i LàSiCYJ

Je Bs CB <|w je pwifcwB, FAit dTi

— Ibridoi» c'est niiicLei' lertomenl!... Ah (I! diie^ vous, je tous prie, *- iWM ^h n'hésitiK pu i

qv3i» Tocr^ maltresse Bîanca — n*aiiiuit personnetiii autant qu« Lct:?eotio!

- 0 J-rpit amoareux! ^ sexe inconstant !... - 1 •>ii:Lire, lioÂo, c'est étonnant.

BOKIOSIO.

— CieTïsez de tchis méprendre. Je ne sois pas li □i an moâcien comme j>n ai l'air : — je répugne pîus It>nctemp$ soos ce déguisement — pour une e •rapâNe de planter U un gentilhomme — et de se i •i:-ea d'un pisreîl malotru. — Séchez^ monsieur, que j {«iiie Hortensio.

TiA2ao.

- Scgnor Hortensio, j*ai souTent ouï parler - i prxxioode afiectioa pour Bîanca; — et, puisque me

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