SCÈNE VIII
[Chei Petrochio.]
Entrent Catbaeina et Gaoiuo.
GRUMIO
— Non, non, en vérité, je n'oserais pas, sur ma vie !
CATHARINA
— Sa cruauté se révèle sans cesse par une vexation iQvelle. — Quoi ! est-ce qu'il m'a épousée pour m'aOaer? — Les mendiants qui viennent à la porte de mon n — n*ont qu'à prier pour obtenir aussitôt l'aumône ; — ir refuse-t-on la charité? ils la trouvent ailleurs. — Mais li, qui n'ai jamais su supplier, — je suis affamée faute dfanents et défaillante faute de sommeil ! — Je suis tenue lOlée avec des jurons et nourrie de vacarme ! — Et ce qui I d^ite plus encore que toutes ces privations, — c'est H fait tout cela au nom du parfait amour. — Il semble- I, à l'entendre, qu'un peu de sommeil ou de nourriture nrsil pour moi une maladie mortelle, voire même la rt immédiate! — Je t'en prie, va me chercher de quoi
152 hk SiUYAGE ÂFPBITOKtK.
manger, — n'importe qaoi, pounru qae oe soit ao ilimenl saio.
GRUMIO
— Que diriez-vous d*an pied de veaa ?
GATHÂREli.
— C'est exquis ; je t'en prie, fois-m*eii avdr.