‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 208 sur 305 · GÉ1IB IV · texte numérisé non relu

GÉ1IB IV

— sont d'accord pour pensert lui» qu'ils ne peuvent iik ion mal, — eux, qu'ils n'y peuvent rien. Quelle oonkpe turaieni-îls — dans une pauvre jeune fille ignorante md déjà toute Técole « — au bout de sa scienoe^ a mdonné — le danger à lui-mâme ?

HÉLÈNE

on pressentiment, — supérieur à la science même de n père, qui était le plus grand — de sa profession» me que cette bonne recette — sera pour moi un patrimoine idifië — par les plus heureuses étoiles du ciel ; et si vous gnez, madame, — me permettre de tenter l'aventure» je Exagérais» — au risque de ma vie» à guérir Sa Majesté fMtr Id jour» ft telle heure.

U COMTESSOi.

t*4Mia-ta?

p^ÙQÊf madame, décidément.

I tt Là COMTESSE.

Eh bien» Hélène» tu auras» outre mon affectueux con-

it» — les moyens, la suite nécessaires» et mes pres-

leoommandations — auprès de mes amis à la cour.

testerai ici» — et j'implorerai pour ton entreprise

iiction de Dieu. — Sois partie dès demain ; et sois

^ d'obtenir de moi tout l'appui possible.

Bnei sortent.

Nftt

Page 1