GÉ1IB IV
— sont d'accord pour pensert lui» qu'ils ne peuvent iik ion mal, — eux, qu'ils n'y peuvent rien. Quelle oonkpe turaieni-îls — dans une pauvre jeune fille ignorante md déjà toute Técole « — au bout de sa scienoe^ a mdonné — le danger à lui-mâme ?
HÉLÈNE
on pressentiment, — supérieur à la science même de n père, qui était le plus grand — de sa profession» me que cette bonne recette — sera pour moi un patrimoine idifië — par les plus heureuses étoiles du ciel ; et si vous gnez, madame, — me permettre de tenter l'aventure» je Exagérais» — au risque de ma vie» à guérir Sa Majesté fMtr Id jour» ft telle heure.
U COMTESSOi.
t*4Mia-ta?
p^ÙQÊf madame, décidément.
I tt Là COMTESSE.
Eh bien» Hélène» tu auras» outre mon affectueux con-
it» — les moyens, la suite nécessaires» et mes pres-
leoommandations — auprès de mes amis à la cour.
testerai ici» — et j'implorerai pour ton entreprise
iiction de Dieu. — Sois partie dès demain ; et sois
^ d'obtenir de moi tout l'appui possible.
Bnei sortent.
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