SCÈNE III
U œMTESSK.
— Aimez-Tous mon fils?
HÉLÈNE
Toire pardon, noble maltresse !
u GOlfTESSS.
— Àimez-Yous mon fils?
HÈliNE.
Ssl-ce que tous ne l'aimez pas, madame?
u COMTESSE.
•- Point de détours. Mon amour pour lui est un attache- Mit — que je laisse voir au monde entier. Allons ! allons ! Mlez-moi - l'état de votre cœur ; car votre émotion — accuse hautement.
HÉLÈNE, s*agenoaillaiit.
bien, je confesse — ici, à genoux, devant le ciel et qu'avant Tous-mème et après le ciel, — votre fils a amour I — Mes parents étaient pauvres, mais honné- : ainsi est ma tendresse. — N'en soyez pas offensée, loi foit pas de mal — d'être aimé de moi ; je ne le lis — d'aucune présomptueuse avance ; — je ne voupas de lui avant de l'avoir mérité, — et pourtant je ne pas comment je puis le mériter jamais. — Je sais que en Tain, que je me débats contre l'espérance ; — ! le Taste crible a beau fuir, - je ne cesse d'y les eaux de mon amour — qui ne cessent de s'y . Ainsi, pareille à l'Indien, — dans ma religieuse er- Év, je rends un culte — au soleil qui rayonne sur son ■meur — et ne le connaît que pour l'illuminer. Bien Éire madame, — ne me rendez pas en haine l'amour — §tl f ai pour celui que vous aimez. Mais yous-même, — Im la vieillesse vénérable atteste la yertueuse jeunesse, — i junais, brûlant d'une flamme aussi pure, — vous avez jpmivé à la fois les plus chastes désirs et la plus tendre p eu sorte que votre Diane — était en môme temps
^^tf soBpécMr — dn ptsev t80 ribcfcmi «fle «st idre de h peidre. — ^ M'essnc pis de troom Fol JME ^ 9 recherche, - et ^â, onMB l'aune, ^i
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««■eshiériié.
— Jevèli fire.i'Mjwe, pir k grtee diriiie! -Ta b ana. aM pàe ■'• %aé certÙMs imbUcs ^ Ai loto ■■vcdkB» rt ^pnarée, qo» an ledam - etfl miMiwiw piwi|iM U nveot i»diq>fas — imiomI sfteâ^ÊKs MuwiMu, «1 fl m'a neonmaidd an MM — -^ <DCs«r«cr Abs b secnt le [dus sernpoleni -> Ks IM «■^C'Xïï 6:^: Vitàeaâ'Tt iotime est beaacoop plus poissri
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u l'cUï: biea là «ottc iDOÛf — pour aller à Paris, D'esté
- C>sî ocnseùneiir Totre fib qni m"; a fait penser -
sari» ceia Pui^ h m^ikane et le roi — auraieDi éié5M>
•Ïlkim bMQ eitiàçoéi — do cooi? de mes réOextoDS.
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