‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 207 sur 305 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

U œMTESSK.

— Aimez-Tous mon fils?

HÉLÈNE

Toire pardon, noble maltresse !

u GOlfTESSS.

— Àimez-Yous mon fils?

HÈliNE.

Ssl-ce que tous ne l'aimez pas, madame?

u COMTESSE.

•- Point de détours. Mon amour pour lui est un attache- Mit — que je laisse voir au monde entier. Allons ! allons ! Mlez-moi - l'état de votre cœur ; car votre émotion — accuse hautement.

HÉLÈNE, s*agenoaillaiit.

bien, je confesse — ici, à genoux, devant le ciel et qu'avant Tous-mème et après le ciel, — votre fils a amour I — Mes parents étaient pauvres, mais honné- : ainsi est ma tendresse. — N'en soyez pas offensée, loi foit pas de mal — d'être aimé de moi ; je ne le lis — d'aucune présomptueuse avance ; — je ne voupas de lui avant de l'avoir mérité, — et pourtant je ne pas comment je puis le mériter jamais. — Je sais que en Tain, que je me débats contre l'espérance ; — ! le Taste crible a beau fuir, - je ne cesse d'y les eaux de mon amour — qui ne cessent de s'y . Ainsi, pareille à l'Indien, — dans ma religieuse er- Év, je rends un culte — au soleil qui rayonne sur son ■meur — et ne le connaît que pour l'illuminer. Bien Éire madame, — ne me rendez pas en haine l'amour — §tl f ai pour celui que vous aimez. Mais yous-même, — Im la vieillesse vénérable atteste la yertueuse jeunesse, — i junais, brûlant d'une flamme aussi pure, — vous avez jpmivé à la fois les plus chastes désirs et la plus tendre p eu sorte que votre Diane — était en môme temps

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««■eshiériié.

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•Ïlkim bMQ eitiàçoéi — do cooi? de mes réOextoDS.

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