‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 210 sur 305 · PAR · texte numérisé non relu

PAR

Traitez ces nobles ^gneurs avec une plus ample cérémonie; vous vous êtes enfermé dans la lice d'un adieu trop froid. Soyez plus empressé près d'eux; car ils sont l'aigratte même du bon ton; ils alignent leurs manières, ils mangeol, parlent et se meuvent sous l'influence de l'étoile la plus eu vogue ; et, quand ce serait le diable qui réglerait la meson de la mode, ils voudraient encore la suivre. Gourez les lejoindre et prenez plus longuement congé d'eux.

BERTRAND

Oui, je m'en vais le faire.

PAROLES

Ce sont de dignes compagnons, et qui ont tout l'air de devoir être de vigoureux hommes d'épée.

Bertrand et Paroles sorteot.

Làfeu entre et se jette aax pieds du Boi.

UFEU.

— Pardon, monseigneur, pour moi et pour ooon message!

Page 1