SCÈNE V
[Dans le château des comtes de Roossilloo.]
Entrent la Comtesse et le Clown.
lA COMTESSE.
>iis, monsieur, je vais mettre à TépreuYe TOtre savoir-
LB CLOWN
me comporterai en homme richement nourri et panant élevé. En somme, il s'agit pour moi de figurer à la rien qu'à la cour !
U COMTESSE
tn qu'à la cour ! oui-dà, de quel endroit faites-vous cas» si vous traitez celui-là avec un pareil dédain? Rien a cour!
LE CLOWN
vérité» madame, si Dieu a doué un homme de quelque é, à la cour il peut aisément la mettre à Técart. Là, qui ne sait pas arrondir une jambe, ôter son chapeau, r sa main et ne rien dire, n'a ni jambes, ni mains, ni I, ni chapeau; à parler précisément, un pareil être pas Cfliit pour la cour. Mais, quant à moi, j'ai une réi qui peut servir en tout cas.
U COMTESSE
foi, ce doit être une bien bonne réponse, si elle va à i les questions.
LE CLOWN
e est comme la chaise du barbier qui va à toutes les , fesses pointues, fesses carrées, fesses dodues, n'imqodles fesses.
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Est-ce qn'eSactiTBniaitTotrer^pQnsa'n àtootnkiqa tiousT
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Comme dim {ûstole i 1b main d'un fnamm, tm ntra ëco fnnçais k votre goeose eimibaiiDëe, comma bagne d'oùer de ^bie i l'index de Tom, comme les erê au Mardi Gras, ctHome la danse Mcwesqoe an Premier n comme le don à etm troo, eomme le coco à sa on comme la goorgandine qaerelleose an maroofle tqaga ORurae la lène de la noooe à la bouche du moine, vi oomme le jMMdtng à la peau I
Ta as une i^xmae qmTa a
i bien à toota lasfn
u aim.
Depuis le doe jtuqa'an dernier conatable, eBe n k M les questions.
U OOITESSE.
Ce doit être une réponse de la plus monstniense éleodi pour aller ainsi & tontes les demandes.