‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 212 sur 305 · t i« a:i:f îiE? :eronti'. Adieu, obligeante fille · texte numérisé non relu

t i« a:i:f îiE? :eronti'. Adieu, obligeante fille

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LE ROI

- As-:j lonc tant de confiance? Dans quel espace 4 îemps — espèivs-tu me guérir?

SCÉiNE IV. 219

HÉLÈNE

«- Si la Grâce suprême m'accorde cette grâce, — arant que I dievaux du soleil aient deux fois promené — sa torche dans le cercle diurne; — avant que Thumide ait deux fois éteint sa lampe léthargique — dans )urs sombres dé TOccident ; — avant que le sablier lote lui ait indiqué vingt-quatre ibis — l'écoulement des minutes; —ce qu'il y a d'infirme en vous s'envolera partie saine, ~ la santé revivra dégagée, et la maladie pMgagera pour mourir.

- LE ROI

*-»8iir la garantie de ta conviction, — à quoi t'exposerais-

HÉLÈNE

i raocQsation d'impudeur, — à l'infamie publique d'une Ihi ébontée, — chansonnée par d'odieuses ballades ! Oui, MMMme, que mon nom de vierge — soit déshonoré, et I» soumise au châtiment des pires, — mon existence se Hine dans les plus viles tortures !

LE ROI

*-* B me semble qu'un esprit sublime parle en toi ; — MiDds sa voix puissantel'par ton faible organe. — Ce que mÊs commun repousse comme impraticable, — un sens iCrieur le replace dans le possible. — Ta vie est chose Bieiise ; car tous les biens qui dans cette vie — valent la ■le de vivre sont accumulés en toi : — jeunesse, beauté, Ittae, courage, vertu, tous — les dons heureux que peu* t: ravendiquer le bonheur et le printemps de l'âge! — ir hasarder, comme toi, tout cela, il faut avoir — ou une ttiee infinie ou un monstrueux désespoir. — Charmant leur, je veux essayer du remède que tu m'apportes — et t'administre la mort, si je meurs.

HÉLÈNE

-^ Si je romps le délai fixé, si je fléchis dans l'accomplis-

ttO TODT EST BIEN QC! FISIT BIES

sèment - de ce que je dis, que je meare maudite, - et je l'aurai mérité. Pas de guérison? la mort est mon pajemeol; — mais, si je vous guéris, que me promettez-vous? L£A01.

— Fais ta demande.

DÈLÈ.fZ.

Mais me l'accorderei-vous ?

Lï ROI.

— Oui, par mon sceptre, et par mes espénnoesi ciel!

— Eh bien, tu me donneras, de ta royale main, mari, soumis à la puissance, que je t'indiquerai. - Loindl moi l'arrogante pensée - de le choisir du saag rojsl il FraDce, — et d'allier mon oom obscur et humble-) aucune branche, k aucun représentant de ta djaa^tie; ue veux qu'un de tes vassaui que je sois - m droîtdeii demander, et loi en pouvoir de m'accorder.

LE ROI

— Voici ma main ; ton engagement une fois obsené, ta volonté recevra de moi une servilo eiécution. - FiieB' mémo le moment; car, - résolu à être ton malade.jei» repose désormais sur toi. — Je devrais sans doute leqastionner davantage ; - mais ma confiance ne gagnerait ris à apprendre rien de plus : — quand je saurais d'où lu'Kft qui t'a conduite ici, qu'importe! Sois— bieoveaue a» question et bénie sans réserve!... — Qu'on vienne m'iiif! holà! quelqu'un!,.. Si lu es à Is hauteur - de la panlft mes actes égaleront les tiens!

Fanfare. Toiu Hrlut.

SCÈHB V. 221

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