‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 215 sur 305 · SCÈNE Y · texte numérisé non relu

SCÈNE Y

u GoirrESSE.

Monsieur, je suis un pauvre ami à vous qui tous aime.

LE CLOWN

Seigneur Dieu^ monsi^r (24) /Ferme, ferme, ne m'épargnez pas.

u GOlfTESSE.

Je pense, monsieur, que vous ne pouvez pas manger d'un plat aussi grossier.

LE CLOWN

Seigneur Dieu^ monsieur ! Allez, mettez-moi à l'épreuve, n'ayez pas peur.

Là GOlfTESSE.

Vous avez reçu le fouet tout récemment, monsieur, à ce que je crois.

LE CLOWN

Seigneur Dieu^ monsieur/.. Ne m'épargnez pas.

U COMTESSE

Vous criez : Seigneur Dieu, monsieur ! ne m* épargnez fos^ quand on parle de vous donner le fouet ! En vérité, voilà une exclamation fort bien placée; vous répondriez iort bien aux coups, si vous y étiez condamné.

LE CLOWN

Jamais de la vie je n'avais eu moins de chance dans mon Seigneur Dieu, monsieur ! Je vois que les choses peuvent servir longtemps, mais pas toujours.

U COMTESSE

Je fais un noble usage de mon temps, en vérité, de le passer à rire ainsi avec un fou.

LE CLOWN

Seigneur Dieu, monsieur ! Tiens, le voilà qui ressert !

LÀ COMTESSE

— C'est assez, monsieur. Maintenant à votre affaire :

Elle loi donne nn papier.

Tous remettrez ceci à Hélène, — et vous la presserez de

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me répondre immédiatement. — Recommandez-moi à mes parents et à mon fils ; — ce n'est pas une grande...

LE CLOWN

Une grande recommandation auprès d'eux.

LÀ COMTESSE

Une grande t&che pour vous : vous me comprenez?

LE CLOWN

Très-fructueusement ; je serai là avant mes jambes.

LA COMTESSE

Revenez vite.

Ils sortent de deux cAtés oppoiés.

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