SCÈNE Y
u GoirrESSE.
Monsieur, je suis un pauvre ami à vous qui tous aime.
LE CLOWN
Seigneur Dieu^ monsi^r (24) /Ferme, ferme, ne m'épargnez pas.
u GOlfTESSE.
Je pense, monsieur, que vous ne pouvez pas manger d'un plat aussi grossier.
LE CLOWN
Seigneur Dieu^ monsieur ! Allez, mettez-moi à l'épreuve, n'ayez pas peur.
Là GOlfTESSE.
Vous avez reçu le fouet tout récemment, monsieur, à ce que je crois.
LE CLOWN
Seigneur Dieu^ monsieur/.. Ne m'épargnez pas.
U COMTESSE
Vous criez : Seigneur Dieu, monsieur ! ne m* épargnez fos^ quand on parle de vous donner le fouet ! En vérité, voilà une exclamation fort bien placée; vous répondriez iort bien aux coups, si vous y étiez condamné.
LE CLOWN
Jamais de la vie je n'avais eu moins de chance dans mon Seigneur Dieu, monsieur ! Je vois que les choses peuvent servir longtemps, mais pas toujours.
U COMTESSE
Je fais un noble usage de mon temps, en vérité, de le passer à rire ainsi avec un fou.
LE CLOWN
Seigneur Dieu, monsieur ! Tiens, le voilà qui ressert !
LÀ COMTESSE
— C'est assez, monsieur. Maintenant à votre affaire :
Elle loi donne nn papier.
Tous remettrez ceci à Hélène, — et vous la presserez de
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me répondre immédiatement. — Recommandez-moi à mes parents et à mon fils ; — ce n'est pas une grande...
LE CLOWN
Une grande recommandation auprès d'eux.
LÀ COMTESSE
Une grande t&che pour vous : vous me comprenez?
LE CLOWN
Très-fructueusement ; je serai là avant mes jambes.
LA COMTESSE
Revenez vite.
Ils sortent de deux cAtés oppoiés.