SCÈNE Vil. 2S
PAROLB.
Allons» tu es un fou madré : je t'ai dëcouTert.
LB CLOWN
Ne serait-ce pas en vous-même, messire» que vous m'au- 8 découvert ou que du moins on vous aurait dressé à ) chercher? La perquisition, en effet, ne serait pas inictoeuse ; vous pourriez aisément découvrir en vous un usd fou, à la grande joie du monde et au redoublement I rires I
PAROLES
—Un excellent dr61e, en vérité, et bien nourri !... —Marne, monseigneur veut partir ce soir même. — Une afre très-sérieuse l'appelle. — Les grandes obligations, les foirs de l'amour, — dont le moment réclame envers vous coomplissement légitime, il les reconnaît, — mais une idDence forcée les lui fait ajourner. — Patience! Dans ce lai Tont s'amasser de délicieux baumes — qui se distillent durant cette longue macération — et causeront plus tl un débordement de joie, — une inondation de plai-
HÉLltaTE.
Que veut-il encore?
PAROLES
— Que vous preniez immédiatement congé du roi, — que vous présentiez ce brusque départ comme un acte de Ive volonté, - en le colorant du prétexte le plus plauile — que vous pourrez imaginer.
HÈLifcNE.
Que oommande-t-il de plus?
PAROLES
— Qu'après avoir obtenu congé, tous — attendiez ses ènè ultérieurs.
HiL&NE.
Eo tout je suis soumise à sa volonté.
240 TOUT EST BIE5 QH FIHIT HD.
Pilous.
— Cesloeqaejefiisliiidire.
Je tous eo prie.
km Ckawm.
Viens, drôle.
Ib