‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 221 sur 305 · SCÈNE Vil. 2S · texte numérisé non relu

SCÈNE Vil. 2S

PAROLB.

Allons» tu es un fou madré : je t'ai dëcouTert.

LB CLOWN

Ne serait-ce pas en vous-même, messire» que vous m'au- 8 découvert ou que du moins on vous aurait dressé à ) chercher? La perquisition, en effet, ne serait pas inictoeuse ; vous pourriez aisément découvrir en vous un usd fou, à la grande joie du monde et au redoublement I rires I

PAROLES

—Un excellent dr61e, en vérité, et bien nourri !... —Marne, monseigneur veut partir ce soir même. — Une afre très-sérieuse l'appelle. — Les grandes obligations, les foirs de l'amour, — dont le moment réclame envers vous coomplissement légitime, il les reconnaît, — mais une idDence forcée les lui fait ajourner. — Patience! Dans ce lai Tont s'amasser de délicieux baumes — qui se distillent durant cette longue macération — et causeront plus tl un débordement de joie, — une inondation de plai-

HÉLltaTE.

Que veut-il encore?

PAROLES

— Que vous preniez immédiatement congé du roi, — que vous présentiez ce brusque départ comme un acte de Ive volonté, - en le colorant du prétexte le plus plauile — que vous pourrez imaginer.

HÈLifcNE.

Que oommande-t-il de plus?

PAROLES

— Qu'après avoir obtenu congé, tous — attendiez ses ènè ultérieurs.

HiL&NE.

Eo tout je suis soumise à sa volonté.

240 TOUT EST BIE5 QH FIHIT HD.

Pilous.

— Cesloeqaejefiisliiidire.

Je tous eo prie.

km Ckawm.

Viens, drôle.

Ib

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