SCÈNE VII
[Une aotre partie do palais.] Bntreot Hélène, one lettre & la main, et le Clown.
HfOiNE.
Ma mère me parle tendrement. . . Est-elle bien?
LE CLOWN
Elle n'est pas bien, mais pourtant elle a toute sa santé ; ■• eel très-gaie, mais pourtant elle n'est pas bien ; mais, im soit loué ! elle est très-bien et elle n'a besoin de rien BmoDde; mais pourtant elle n'est pas bien.
HÈLiNE.
8i elle est très-bien, quel est donc le mal qui l'empêche *4ltn très-bien ?
LE CLOWN
Id i^té, elle est très-bien, à deux choses près.
flillNE.
QuiUes sont ces deux choses?
pow^*l
«t«pU
Ah!le«Qilà,
Il amm.
PiocrnaqDe poqs eossiez ses rides, el moisoD VffAf loodrab qa'eOe fOl eomme ions dîtes.
PAMUS.
Hé ! je ne dis rieo.
Mc-rbieQ. tous n» tes qoe plus sage; car maintes tàk lancme duo bomme décide sa perte. Ne rieo bii>e« De rieo savoir, œ rieo an>ir«TOilà la plosgiandep' tie de vos qualités, qui soot à peu près Téquivaleot derift
PAMNIS.
liTÎèfe! Tu es uo maoaDt.
II GLOVI.
Tous aoriei dû me dire : Tu es oomaoaoten fKe(rM|( maoaDt, c'esi-i-dire, uo maoaoteo iacedemoirc'etttf la mile, messire.