‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 220 sur 305 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

[Une aotre partie do palais.] Bntreot Hélène, one lettre & la main, et le Clown.

HfOiNE.

Ma mère me parle tendrement. . . Est-elle bien?

LE CLOWN

Elle n'est pas bien, mais pourtant elle a toute sa santé ; ■• eel très-gaie, mais pourtant elle n'est pas bien ; mais, im soit loué ! elle est très-bien et elle n'a besoin de rien BmoDde; mais pourtant elle n'est pas bien.

HÈLiNE.

8i elle est très-bien, quel est donc le mal qui l'empêche *4ltn très-bien ?

LE CLOWN

Id i^té, elle est très-bien, à deux choses près.

flillNE.

QuiUes sont ces deux choses?

pow^*l

«t«pU

Ah!le«Qilà,

Il amm.

PiocrnaqDe poqs eossiez ses rides, el moisoD VffAf loodrab qa'eOe fOl eomme ions dîtes.

PAMUS.

Hé ! je ne dis rieo.

Mc-rbieQ. tous n» tes qoe plus sage; car maintes tàk lancme duo bomme décide sa perte. Ne rieo bii>e« De rieo savoir, œ rieo an>ir«TOilà la plosgiandep' tie de vos qualités, qui soot à peu près Téquivaleot derift

PAMNIS.

liTÎèfe! Tu es uo maoaDt.

II GLOVI.

Tous aoriei dû me dire : Tu es oomaoaoten fKe(rM|( maoaDt, c'esi-i-dire, uo maoaoteo iacedemoirc'etttf la mile, messire.

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