‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 97 sur 305 · IAGO · texte numérisé non relu

IAGO

Je vais vous l'envoyer sur-le-champ ; — et je trouverai moyen d'attirer le More — à l'écart pour que vous puissiez causer de vos affaires — avec plus de liberté.

292 OTHBLLO.

GASSIO. '

— Je TOUS en remercie humblement.

lago sort. i

Je n'ai jamais connu un — Florentin plus ainciable et plus j honnête (34).

Entre ÉiOLU.

ÈMILIÀ.

— Bonjour, bon lieutenant : je suis fâchée — de Totre mésaventure ; mais tout va s'arranger. — Le général et m femme sont en train d'en causer, — et elle parle pour vous vaillamment. Le More répond — que celui que vous avoc blessé a dans Chypre une haute réputation — et de haute alliances, et que, par une saine prudence, — il est obligé de vous refuser; mais il proteste qu'il vous aime, —et qu'il n*a pas besoin d'autre plaidoyer que ses sympathies — pour saisir aux cheveux la première occasion (35) — de vous re* mettre en place.

GASSlO.

Pourtant, je vous en supplie, — si vous le jugez oonveut- I ble ou possible, - donnez-moi l'avantage d'un court entretien — avec Desdémona seule.

ÉMIUA.

Entrez, je vous prie : — je vais vous mettre à raème — de

lui parler à cœur ouvert.

GASSIO.

Je vous suis bien obligé.

Ils disparaissent dans le châteao.

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