‹ François Villon (1431-1463), sa vie son œuvreChapitre 15 sur 83 · IV · texte numérisé non relu

IV

Et s'este m'a dur et cruel

Trop plus que cy ne le raconte,

Je vueil que le Dieu éternel

Luy soit donc semblable à ce compte ! , . .

I. Evêque d'Orléans. Villon se plaint ici de n'avoir pas été remis entre les mains de l'évêque de Paris dont il dépendait. — 2. Bénissant. — 3. Je ne possède de lui aucune terre qui ne soit en friche. — 4. Repu.

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GRAVURE TIR^E Dl L'ÉDITION riBRRE LBVET, PARIS, I489

Et l'Eg-lise notas dit et compte Que prions pour noz ennemis; Je vous diray : « J'ay tort et honte, Quoy qu'il m'ait fait, à Dieu remis! »

Si priray pour luy de bon cuer,.

Par l'âm.e du bon feu Cotart !

Mais quoy! ce sera donc par cuer.

Car de lire je suis fctart ' .

Prière en fera}' de Pîcart ^ ;

S'il ne la scet, voise3 l'aprendre,

S'il m'en croit, ains qu'il soit plus tart,

A Douai ou à l'Isle en Flandre !

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