‹ François Villon (1431-1463), sa vie son œuvreChapitre 26 sur 83 · XLI · texte numérisé non relu

XLI

La mort le fait frémir, pallir.

Le nez courber, les vaines tendre.

Le col enfler, la chair mollir,

Joinctes^ et nerfs croistre et estendre.

Corps femenin, qui tant es tendre,

Poly, souef3, si précieux,

Te faudra il ces maulx attendre ?

Oy, ou tout vif aller es cieulx.

Ballade des Dames du temps jadis

DICTES moy où, n'en quel pays, Est Flora, la belle Rommaine ; Archipiades, ne Thaïs, Qui fut sa cousine germaine ;

Page 1