‹ François Villon et Jean de MeunChapitre 26 sur 41 · LES SOURCES DU « DIOMEDÈS » DE VIiLLoON · texte numérisé non relu

LES SOURCES DU « DIOMEDÈS » DE VIiLLoON

Dans les huitains XVII-XX du Grant Testament. Villon raconte l'histoire d’ « Alixandre » et du pirate « Diomedès »?. Feu Gaston Paris avait fait à ce sujet quelques recherches qu'il se proposait de publier, quand la mort l’a malheureusement empêché de donner suite à ce dessein *. Je me propose d'aborder ici, dans leur ordre chronologique, la série des textes où cette anecdote est rapportée, de les comparer entre eux, et d'en dégager la conclusion.

La première mention que l’on connaisse de ce récit se trouve dans un fragment de la République de Cicéron, fragment rapporté par Nonius*.

Vient ensuite la relation de Cæcilius Balbus, rhéteur qui florissait à Rome au temps de Trajan. Dans cette rédaction, le nom du pirate « Dionides » y est donné pour la première fois*.

Saint Augustin, dans sa Cité de Dieu, fait une rapide allusion au récit de Cæcilius Balbus, sans donner, toutefois, le nom du pirate.

Jean de Salisbury, qui suit, insérait dans son, Polycralicus,

le récit de Cæcilius Balbus, d'après un manuscrit aujourd’hui disparu ?.

4. Journal des Débats (samedi 23 septembre 1905), Le Renouveau de François Villon, article de M. Germain Lerèvre-PonraLis.

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