Du Cange acJ. v. Missa sicca
lyO FRANÇOIS VILLON, SA VIE ET SON TEMPS
Comme il peut y avoir quelques difficultés au sujet de l'interprétation de son testament, François Villon laissera le soin de le gloser à Jean de Calais ', qui ne devait guère le connaître : mais c'était bien le notaire du Châtelet chargé de l'interprétation des testaments.
Il ne reste plus qu'à régler la question de sa sépulture et de ses funérailles \ Villon demande à reposer à Sainte-Avoye, parmi les vieilles filles de ce couvent de quinquagénaires, rue du Temple. Si cela ne coûte pas trop cher, que l'on trace son portrait à l'encre. De monument funèbre, au fait, il n'a guère besoin, puisque la chapelle Sainte-Avoye se trouve au premier étage, a au solier » ; cela chargerait trop le plancher : et voici, entre plusieurs autres assez plaisantes ^ la raison qui l'a déterminé à choisir sa sépulture à Sainte-Avoye ^. Autour de sa fosse on écrira seulement, en assez grosses lettres, avec du charbon ou de la pierre noire, mais sans entamer le plâtre, l'épitaphe plaisante du bon « follastre », du pauvre petit écolier qui parodie alors le requiem œternam ^ :
Il fut rez, chief, barbe et sourcil <^.
François désire maintenant arrêter le détail de la sonnerie de son service ^