Cf. ch. VII, S I
5. Voir, I, p. 290 n. Cf. la ballade : Mùrque lolfiie, gauppe, vieille paillarde, v. 14 (Marcel Schwob, Parnasse satyriqiie, p. 123). L'équivoque est encore justifiée par ce fait que, parlant plus tard d'un /'7ï7«c, Villon dit qu'il « se tait du fourreau ». Sur ce vilain sens du mot bran voir le fabliau de Porcelet (Recueil général de fabliaux, éd. Montaiglon et G. Raynaud, IV, p. 145).
trerons. Ce branc d'acier, Jean le Cornu, un autre financier, pourra lobtenir ' ; mais il est juste que cet homme riche paie le gage pour lequel cette noble épée fut retenue : il acquittera donc Técot de huit sous que Villon doit à la taverne, évidemment. On y laissait en gage, en ce temps-là, dagues et ceintures \
Toujours dans le même milieu de gens riches lui apparaît Pierre de Saint-Amand, celui-là qui est clerc du Trésor'. Ces officiers de finance ont accoutumé de chevaucher dans Paris, montés sur de gros chevaux ou de belles mules, sur des roussins de Frise ou d'Allemagne ^. Suivant son goût d'équivoquer sur les enseignes des rues, François Villon léguera à Saint-Amand celles de deux tavernes célèbres : le Cheval blanc et la Mule. Et le changeur Jean de Blarru ' aura son diamant ou bien VAne rayé, c'est-à-dire le zèbre, une autre enseigne très commune à Paris, au demeurant une monture des plus rétives : L'Asiie royé qui reculle^.
Quant aux curés de Paris, ils recevront, pour la faire appliquer, en dépit de la bulle pontificale accordée aux ordres mendiants, la Décrétale qui dit que les paroissiens devront se confesser à leur curé ".
Contre M^ Robert Vallée, avocat, François Villon a des griefs particuliers ^ Ce n'est pas un « povre clerjotau Parlement » ; il