‹ François Villon (volume 2)Chapitre 21 sur 402 · Voir ch. VII, XII · texte numérisé non relu

Voir ch. VII, XII

2. Aucun doute possible sur le sens de la plaisanterie du legs des chiens, à rapprocher de celle du legs d'oiseaux. Voici comment le « chevalier à la robe vermeille "> allait se présenter devant sa dame :

Montez est sor son palefroi, — Ses espérons dorez chauciez, — Mes por le chaut ert deschauciez — Et prist son esprevier mué, — Que il mesme ot mué, — Et malne .ij. cbienes petiz, — Qui estoient trestoz fetiz, — Pour faire aus chans saillir l'aloe. — Si, com fine amor veut et loe^ — S'est atornez...

(Recueil général de fabliaux, éd. Montaiglon et Raynaud, III, p. 36) Cf. Le Roux de Lincy, Recueil de farces, 1 (Farce joyeuse du gentilhomme et de son page, p. 14- 15). — M. W.-G.-C. Byvanck a d'ailleurs fait remarquer (Essai sur le Petit Testament, p. 125, n. 4) que ces chiens peuvent appartenir « à la catégorie des chiens tels que la locution populaire les promet, tout comme les oiseaux. » (Cf. Le Roux de Lincy, Recueil de farces, lU, Les bâtards de Caulx, p. 12) :

Et du reste de tous nos biens — Y m'a delaisé tous nos chiens, — Ma croche, mon toupin, ma quille ; — Et sy m'a laisé une estrille — Pour estriller une comere...

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