‹ François Villon (volume 2)Chapitre 281 sur 402 · Arch. Nat., X^" 20, fol. 217 v" (22 juin · texte numérisé non relu

Arch. Nat., X^" 20, fol. 217 v" (22 juin

7. Les gabelles des greniers à sel de France appartenaient au roi et demeuraient à sa disposition. Cependant il y avait des usages pour- la fourniture du sel : ainsi le marchand qui le premier avait présenté son sel dans un grenier devait le vendre « à tour de papier », à moins qu'il n'y eût un autre marchand qui voulût vendre sou sel au rabais ; auquel cas il en vendait jusqu'à 10 muids. (Arch. Nat., Z'" 20, fol. 217 v°).

mesures, disant au peuple que le sel du ban n'était pas bon, que le sel du marchand valait mieux. Il fallait le payer en monnaie, et il conservait le change sur l'or. Comme on ne pouvait trouver le grenetier, les gens déléguaient un acquéreur pour tous ; ainsi Gontier acquit et transporta 9 minots dans son hôtel.

Nicolas Laurens vendait également du sel au comté de Clermont où on le voit louer une chambre en la halle ; là il demeura quatre ans sans rien payer '.

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