Ihid., p
8. Ibid., p. 568 ; le 4 février 14)8 (11. st.), messire Pierre Lomer est dit curé de B.igneux (Arch. Nat., Z'h 15).
blay ■ : cette dernière était condamnée à payer à Lomer la location d'une maison sise à Paris, rue de la Calandre, à l'enseigne de la Conte de Daim. Au mois de janvier 1460 (n. st.), Jacques Fournier, conseiller au Parlement, tuteur de ses enfants et de feu Marie Vivien, Jean de Marie et sa femme, Jacques Guérin et sa femme. Gaucher Vivien et Jeanne Vivien en appelaient ^ : Etienne du Tremblay, M«= Lomer, Jean Turgis, M^ Jacques Fournier, Jean Asselin, Pierre L'homme, Jacqueline Dourdine, veuve de Pierre du Tremblay s'opposaient aux criées de trois maisons litigieuses : 1° rue de la Vieille-Draperie, à l'enseigne de la Siraine armée;' 2° une petite maison voisine ; 3° la maison de la Corne de Daim, rue de la Calandre. La cour dit que les Turgis et d'Airaines sont bien propriétaires de ces maisons : d'Airaines a celle de la Calandre 3. Ces procédures nous montrent Lomer dans un milieu que François Villon connaissait bien.
On trouve encore que M'= Lomer d'Airaines plaidait contre Roger le Roy, sans doute à cause du bénéfice de Saint-Etienne-des-Grès, le 29 janvier 1462 (n. st.) 4.
Villon suppose dans son legs que les fées ont le pouvoir de nous faire aimer des femmes. C'était une croyance générale alors que certaines recettes, analogues aux incantations antiques et aux préceptes de la magie orientale, nous procuraient cette faveur 5. Mais surtout les Fées étaient réputées avoir le don de transformer complètement les hommes. Ainsi celui qui chassait les courtisanes de la Cité aurait pu devenir leur ami.