Œuvres, éd. Kervyn de Lettenhove, VII, p
2. C'est ce que l'on apprend par un procès où Jacques de Brézé, fils de Pierre, déclare qu'en 1477, il fut emprisonné par Robert d'Estouteville « qui estoit son ennemy mortel à l'occasion d'aucuns procès qui paravant avait été entre eulx ». (Arch. Nat., X^» 50, 5 mai 1484).
j. Le Roux de Lincy. Recueil de chants historiques français, I, p. 260. Cf. ce que dit Pierre de Nesson, dans son Lai de Guerre (Bibl. Nat., fr. 1727, fol. 179) :
L'Acteur :
Et après que Guerre ot fait son cry, J'en retins ce que je peuz, et l'escry Pour l'envoier au bon duc de Bourbon, Chevalereux, affin qu'en sa prison.
D'où je ne puis autrement luy aidier.
Je le pense ung pou desanuycr...
peut toutefois surprendre ; mais il peut s'expliquer aussi par le désir de plaire à Robert d'Estouteville. Dans tous les cas, on ne saurait douter que le legs nes'adresse bien à un prisonnier.
Ce huitain manque dans le manuscrit F ; les manuscrits A et C, dont les variantes vont le plus généralement ensemble, donnent la leçon :
Item le camus seneschal qui provient d'une mauvaise lecture '.