‹ François VillonChapitre 176 sur 262 · Guillebert de Metz, dans Paris et ses historiens, p · texte numérisé non relu

Guillebert de Metz, dans Paris et ses historiens, p

6. Berty, Région occidentale de PUniversité, p. 273 ; Pantagruel, II.

Couronné \ qui appartint à Henri de Cologne, et pour laquelle, en 1457, la femme et les héritiers de Jean Jourdel payaient 5 s. 8 d. de cens : la maison de Jean Langlois, chandelier de suif, séparait cette maison de celle du Mouton, qu'habitait alors Martin de Machy, pelletier ^ Dans le legs à Jean Trouvé, boucher, Villon les réunira. La rue de la Harpe était fort animée en cet endroit et on y voyait des enseignes bien connues ; d'abord la Harpe, ou cithare, qui avait donné son nom à cette rue, l'enseigne du Mouton au coin de la rue Poupée, la grande hôtellerie du Cheval Blanc, le Barillet \

La rue Saint-Séverin, qui bordait la belle église, encastrée dans les maisons, avec ses charniers et son cloître, ramenait bientôt à la rue Saint-Jacques. On était ici en pleine région universitaire. La rue de la Parcheminerie, où demeuraient les notaires et les libraires, donnait un peu plus hauf^ ; un peu plus bas, on trouvait la rue Galande où aboutissait la rue Saint- Julien-le-Pauvre (dans, cette chapelle se tenaient souvent les assemblées générales de l'Université) ^ ; puis la rue du Fouarre où l'on enseignait les Sept Arts^ Là se rencontraient les Philosophes et les Artiens. Les régents y avaient leurs écoles, jonchées de paille. C'était au demeurant une rue puante et noire, que les écoliers salissaient et saccageaient : ici François Villon avait étudié.

En descendant la rue Saint-Jacques, qui prenait alors le nom de rue du Petit-Pont, après avoir laissé à gauche la rue de la Huchette, bordée d'étuves aux hommes et aux femmes, à droite la Bûcherie, on arrivait immédiatement au Petit-Châtelet, sur le flanc duquel était la puante boucherie de Gloriette.

Le Petit-Châtelet commandait le passage du Petit-Pont à la

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