‹ François VillonChapitre 32 sur 262 · Cet état de choses demeura jusqu'au Concordat de · texte numérisé non relu

Cet état de choses demeura jusqu'au Concordat de

étaient délivrées à Saint-Mathurin, en face de Saint-Benoît '. On ne saurait douter que Villon n'ait joui de cette « norrp nation de l'Université » puisque, dans ses Lais, il la résigna/à deux pauvres clercs, qui étaient en réalité de vieux chanoines, et fort riches \ Plus tard, on le verra léguer dans son Testamht à un nommé Chappelain ' : j

[Sa] chappelle à simple tonsure

Chargée d'une seiche messe

Ou il ne fault pas grant lecture.,.

Or « chapelle » s'entendait dans la langue juridique d'un bénéfice ecclésiastique"^. La plaisanterie qui suit, sur la résignation fantaisiste de sa « cure », montre assez que Villon n'eut de tout cela, comme tant d'autres suppôts de l'Université, que l'expectative \ Car, loin de servir les intérêts de l'église, ceux du roi et ceux des évéques, la Pragmatique « damnée » constitua bien plutôt une église féodale que nationale, où les coUateurs prirent le pas sur tous. Villon ne l'ignorait pas puisqu'il dira qu'il en

Escript au coUateur ^.

1. Datum Parisiis, in nostra congregatione gênerait, apud Saiictnm Maihuriniim solemniter habita (Durand de Maillane, op. cit., II, p. 551-553).

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