Ibid., p
5. La griesche d'Esté (Œuvres complètes, éd. Jubinal, p. 30 et suiv.) — Cf. Fr. Michel et li!d. Fournier, Histoire des hostelleries, cabarets..., 185 1, p. 214, 239.
7. C'est peu probable qu'on y eût pris un tel gage : mais ce devait être une façon de parler, comme on le voit par une pièce du nis. fr. LUI de Stockholm, fol. 18 vo,
Rembouvrcux d'enffumez cabas, — Laissez vous fault vostre mestier, — • Sans plus fourbir les vielz harnoys : — l'rop de gens s'en veulent mesler. — Car il n'est homme, à brief parler, — Qui n'en veuille tenir escoUe : — Et, deust il ses brayes engaigicr, — Chascun veult fourbir la virolle.
santerie sur le mot irumelières, qui désignait les jambières'. Et, parodiant la parabole du Pauvre et du Riche, il dira que les pions (c'est-à-dire les buveurs) feront triste figure dans les flammes de l'Enfer ^ :
Pyons y feront mate chiere Qui boyvent pourpoint et chemise.
Puys que boiture est si chière :
Dieu nous en gart ! bourde jus mise.
Enfin il s'écriera dans le refrain de la Ballade de bonne doctrine^ :
Chausses, pourpoins esguilletez, Robes, et toutes voz drappilles, Ains que vous fassiez pis, portez Tout aux tavernes et aux filles !
Villon a nommé d'ailleurs, en jouant sur le nom de l'enseigne, un certain nombre de tavernes parisiennes. Elles étaient alors très fréquentées par les étudiants, les professeurs aussi qui s'y réunissaient pour l'élection d'un nouveau maître, d'un procureur, d'un receveur, d'un examinateur 4. Rien ne se faisait sans quelques tournées de vin.
Ainsi Villon lègue à Jacques Raguier^ :
Pesclies, poires au Gros Figuier ^...
Le trou de la Pomme de Pin,