L., V. 147, 149. — 6. Cf. le document publié p
une fort célèbre taverne de la rue de la Juiverie en la Cité, en face l'église de la Madeleine, et que tenait alors Robin Turgis '. Au chevalier du guet, il laissait le Heaume-, plaisanterie qui sera expliquée plus tard, mais où l'on doit bien vraisemblablement reconnaître le legs de la taverne du Heaume à la Porte-Baudoyer, Dans son Testament on le voit attribuer à Pierre de Saint-Amand \ pour des raisons que nous dirons ailleurs, le Cheval Blanc et la Mule, deux enseignes célèbres de tavernes parisiennes : celle du Cheval Blanc était située rue de la Harpe et la Mule, qui fut aussi fréquentée par Rabelais, s'élevait devant les Mathurins, rue Saint-Jacques, non loin du cloître Saint- Benoît. Mais à Jacques Raguier, puisque Villon lui faisait un nouveau legs, il laissera pour boire le Grand Godet de Grève, enseigne d'une taverne sur la place de ce nom ^. A Jean de la Garde, un autre buveur, il attribuera le Barillet \ enseigne d'une taverne que fréquentaient les procureurs, rue de la Tabletterie, au quartier Sainte-Opportune ^ : quant au Trou Perrette, en face du « Trou de la Pomme de Pin », c'était l'enseigne d'un jeu de paume, sur laquelle Villon fait un vilain sous-entendu ^
Enfin on ne saurait douter de la véritable érudition de M^ François en ce qui concerne le vin. Ainsi, à l'ami Jacquet Cardon, il léguera^ :
Dix muys de vin blanc comme croye ;