ACTE II, SCÈNE VI
Je combattrais encore, et devant leurs cohortes, Mourant, de mon château j'irais fermer les portes.
Faudra-t-il.,.,?
BERTOLD.
Sois pour lui sans haine et sans courroux.
Peux-tu haïr? Nourris des sentimens plus doux
Si ton cœur s'attendrit, s'il pardonne à mon frère, Au sort qui le poursuit je saurai le soustraire.
Ces murs le défendront Il part, si tu le hais.....
Consens à lui parler pour ne le voir jamais.
Ton père te suivra, vous irez à Ravenne :
L'aspect du lieu natal amollira ta haine.
Pardonne à Paolo de regrets combattu
Pour un jour, un seul jour, me refuseras-tu?
Mais, non, de l'amitié tu comprends la puissance,
Tu cèdes, tu consens à souffrir sa présence
Mon frère viens !
{A part. ) Bertôld ! .... ils sont tous contre moi !